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Mes films cultes


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Vendredi 9 mai 2008
Les deux créatures extra-terrestres les plus coriaces et célèbres du Septième Art seront à l’honneur le 16 juillet prochain. En effet, à l’occasion de la sortie de "Aliens vs Predator : Requiem" en DVD et Blu-ray, un coffret réunissant l’intégral des deux sagas ainsi que les deux opus de leur rencontre (AvP n°1 & 2 donc) viendra se joindre à la fête à la même date.

Soit une belle bête de 8 DVD regroupant :


-
Alien
- Aliens
- Alien 3
- Alien Resurection
- Predator
- Predator 2
- Alien vs Predator
- Aliens vs Predator : Requiem

 

 

 



J'ai du mal à imaginer un coffret qui fait cohabiter notre chère Lieutenant Ripley et les bébêtes d'AVP.

Du fric, encore du fric, toujours du Fric. (brève lue sur ecranlarge.com)

 

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Mardi 29 avril 2008



Quand j'étais gamin il fallait plusieurs années avant de revoir en vidéo un long métrage vu en salles. De nos jours le délai légal est de 6 mois entre une sortie en salles et une arrivée dans les bacs des commerçants.

Et dire que certains voudraient que cette période soit ramenée à 3 mois !!!

Ainsi j'ai revu il y a quelques jours "
28 semaines plus tard" de Juan Carlos Fresnadillo alors que j'ai l'impression d'avoir assisté à sa projection avant hier.

Un film que j'ai trouvé très réussi. "28 semaines plus tard" poursuit admirablement bien "
28 jours plus tard" en apportant une quantité de nouveaux éléments (personnages, situations, sentiments). Si je devais employer une formule journalistique, moi l'humble chroniqueur, je dirais que le long métrage innove dans la continuité.

J'ai eu le grand frisson.

Et quelle partition musicale de
John Murphy.


 

 



 

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Samedi 26 avril 2008



Mercredi soir j'ai revu en DVD avec un très grand plaisir "Halloween" le long métrage de Rob Zombie. Un film que j'ai trouvé incroyablement bon. Ma chronique était très nthousiaste. Six mois après je suis toujours sous le charme.

Le réalisateur a su combler avec bonheur les ellipses narratives voulues par
John Carpenter dans "Halloween, La nuit des masques". Son oeuvre, à la fois préquelle et remake, revient sur l'enfance de Michael Myers de manière éclatante.

La violence est brutale, sauvage, rapide. Le tueur est un être sans vie intérieure, sans coeur ni âme. Il incarne le MAL absolue.

De la première partie du film émerge la figure de l'acteur
Daeg Faerch.

Inquiétant petit bonhomme...


Voilà comment le tueur d'Halloween a entamé sa "carrière" de meurtier sanguinaire :


 

 


 

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Lundi 21 avril 2008


J'aime bien faire les choses dans l'ordre. Avant un remake, je veux toujours voir le long métrage original au préalable.

Il y a trois jours j'ai donc vu pour la première fois
"Bangkok Dangerous" réalisé par Oxide et Danny Pang. J'ai littéralement adoré. Un film à couper le souffle.

Kong est un redoutable tueur professionnel atteint de surdité. Ses cibles ne lui échappent pas. Il n'éprouve aucune pitié et agit comme si la terre entière lui devait une revanche. Ses deux seuls amis sont une tenancière de boîte de nuit assez "spéciale" (nous sommes en Thaïlande) qui est son intermédiaire pour ses missions et un autre tueur amoindri depuis une grave blessure à la main.

Kong travaille à "l'ancienne". Point de surenchère technologique, une photo et quelques indications géographiques lui suffisent pour mener à bien les contrats que la pègre lui confie

Un jour il fait la connaissance d'une belle jeune femme qui bouleverse sa vie. Elle lui apporte la part d'humanité qui lui manquait. Avec elle, il redécouvre des choses simples de la vie courante (se promener, dîner, aller à une fête foraine...). Son fragile bonheur vole en éclats le jour où la jeune femme découvre la profession de Kong. La rédemption par l'amour aura été de courte durée. Mais déjà un autre processus est en cours et le destin du tueur est scellé.

A la différence avec certains films Hong Kongais où ça flingue dans tous les sens (avec maestria quand même), "Bangkok Dangerous" est un thriller assez sombre qui ne relègue pas l'histoire au second plan. Les réalisateurs nous prouvent que tout homme peut avoir une seconde chance.

Car Kong est à la base un enfant brisé par les moqueries et les coups de ses "camarades". La surdité en a fait un être marginal qui vit et travaille dans un Bangkok sordide. Une partie du long métrage est consacrée à un long flash-back sur l'enfance et l'adolescence du jeune homme. Sa rencontre avec les armes à feu est déterminante. Enfin un domaine où il peut avoir le dessus sur les autres.

La violence montrée par les frères Pang reste assez modérée. Les exécutions sont nettes, rapides et précises. Il n'y a pas d'effets gore superflus. La scène du métro (ci dessous) en est l'exemple type. La technique utilisée rend le meurtre esthétiquement beau à défaut d'être socialement condamnable.

Seule la séquence finale est très détaillée car c'est un drame humain qui se joue sous nos yeux. "Personne n'échappe à son funeste destin" pourrait être la morale du long métrage.

La principale difficulté du film était de rendre attrayante une histoire dont le personnage principal est sourd. Cette absence de paroles chez le héros est magnifiquement compensé par un travail précis sur les gestes, les attitudes et les regards.

L'errance de Kong dans une ville inquiétante, dangereuse est l'un des autres aspects du film. Sans concessions les frères Pang nous montrent une ville violente. Leur regard est incisif.

"Bangkok Dangerous" est un très bon film qui fera votre bonheur de cinéphile. Un film efficace, réalisé de main de maître. Ce n'est pas seulement un film qui raconte une banale histoire de tueur à gages qui tombe amoureux mais aussi la mise en relief d'un univers oppressant, celui de la ville de Bangkok.

En espérant que
le remake, toujours réalisé par les frères Pang, soit à la hauteur de son devancier.


 

 


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Vendredi 18 avril 2008


Ce matin j'ai enfin pu voir "Funny Games" de Michael Haneke sorti en 1998. Dans quelques jours sort le remake américain toujours mis en scène par le cinéaste autrichien.

Une famille s'installe dans sa maison de campagne au bord d'un lac pour y passer une ou deux semaines de vacances. Leur quotidien est troublé par l'arrivée de jeunes gens bien propres sur eux et polis en apparence. Puis les masques tombent. Ces hommes sont en réalité deux redoutables tueurs en série. Ils séquestrent cette famille et les font jouer à un jeu qui s'avérera mortel.

J'ai déjà discuté auparavant avec des personnes qui avaient vu le film et qui n'avaient pas du tout aimé. Principal reproche fait au film : mais pourquoi toute cette violence ? A l'époque je ne pouvais pas répondre à cette interrogation.

Maintenant je suis persuadé que justement il n'y a pas de pourquoi. Aucune explication "logique" ne peut être avancée. Il n'y a pas de cause première. Les tueurs en série exécutent leurs forfaits par plaisir, sans regrets ni remords. Je penses qu'il ne faut pas essayer de rationaliser pour s'impliquer dans "Funny Games"

En repensant au déroulement du film on se rend compte que Le calvaire de cette famille n'est pas le coup d'essai de ces deux chasseurs. L'une des premières scènes du film voit le père de famille (
Ulrich Muhe) parler avec son voisin, au loin, en lui demandant de venir l'aider à installer son bateau de plaisance. A ses côtés il y a l'un des tueurs. Le voisin, qui reste une silhouette au second plan, est déjà sous le joug du duo infernal.

Le film de Michael Haneke peut être découpé en plusieurs moments bien distincts : un début tranquille, une certaine gêne qui s'installe, une violence qui monte crescendo, un bref répit et une chute finale inexorable.

La violence est gratuite, cruelle, dérangeante. Le climat du film est lourd, pesant. Les trois pauvres victimes sont sans réaction. Ils sont torturés physiquement et psychologiquement par un duo de monstres animés par une froide détermination et un mépris de la vie. Je parles de "duo" mais leur relation est hiérarchisée : Paul (incroyable
Arno Frisch) est le maître et Peter alias "bouboule" (Paul Giering) est le comparse. Paul, un brin séducteur, mène le bal et Peter suit la danse. Leur jeu est de parier sur la survie ou non de cette pauvre famille terrorisée.

Le film de Michael Haneke a été attaqué à sa sortie pour sa violence gratuite. Mais comme je le disais plus haut, ses détracteurs ont du chercher à l'infini le pourquoi du comment. Pourquoi le cinéma devrait être logique ou livré avec des explications clés en mains.

La mise en scène est sobre sans être classique toutefois. Le réalisateur fait du spectateur un témoin direct du drame qui se déroule sous ses yeux. Paul nous parle et nous demande d'être l'arbitre de son jeu barbare.

Nous ne voyons pas à l'image la mort du petit garçon du couple, nous la devinons. La suggestion est pénible sur le plan psychologique. L'émotion est intense. Le passage qui suit, presque dix minutes !!!, est un plan fixe de caméra. Un moment en forme de pause. Les tortionnaires sont semble-t-il partis, en s'excusant au passage pour le dérangement occasionné, et le couple tente de reprendre ses esprits. Anna la mère (
Suzanne Lothar) tente sans succès de prendre la fuite.

Je n'ai pas de mal à imaginer la tête qu'on du faire les spectateurs habitués à des déroulements de longs métrages fluides.

"Funny Games" est un long métrage qui frappe en dessous de la ceinture. Un film dans lequel la barbarie est à son comble. Même si le spectateur est témoin, il n'en est pas moins désarmé face à des comportements inhumains de tueurs pour qui la vie est un jeu.

J'ai très envie de voir le remake U.S mais j'espère que Michael Haneke n'aura pas mis d'eau dans son vin en proposant une "fin heureuse" stupide et déplacée.
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Mercredi 19 mars 2008
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Lundi matin, à défaut de séance de cinéma, j'ai revu "X-Men 3 : l'affrontement final" réalisé par Brett Ratner.  A sa sortie en salles, j'étais très déçu. Près de deux ans plus tard mon opinion n'a pas évolué d'un poil.

Depuis l'enfance j'ai gardé un attachement particulier pour certains super héros (Daredevil et Iron Man entre autres).

Les X-Men ont toujours occupé une place particulière dans mon esprit. Les deux premiers longs métrages (1 et 2) mis en scène par Bryan Singer m'ont comblé de bonheur, même si les puristes regrettaient certains sacrifices faits à la modernité (les costumes par exemple).

A l'inverse je trouve que l'épisode n°3 est raté. J'ai peut être tort de comparer les longs métrages entre eux (qui forment une trilogie à priori) mais j'ai du mal à saisir la ligne directrice de cette affrontement
(soi-disant) final .

L'idée de faire régresser les mutants grâce à un médicament miracle est un concept d'une rare faiblesse. Si le principe reste intéressant dans l'absolu, il aurait du être amené d'une autre manière. Le film a l'air de se chercher et le réalisateur a du mal a imposer sa marque.

Bon il est vrai que Bryan Singer a quitté le bateau en cours de route pour s'occuper de "Superman returns" mais les faiblesses de ce troisième volet ne sont pas toutes imputables à ce changement d'homme. Et vous savez aussi bien que moi que dans le système hollywoodien, ce procédé est fréquent et ne gène en rien la progression d'une réalisation ou l'aboutissement d'un projet.

Les scènes d'action sont de facture assez honnête et les effets spéciaux sont réussis (même si je trouve que la scène du pont de San Francisco est quelconque). Cela reste bien mince quand même.

L'élément que je trouve le plus dommageable voire scandaleux est le traitement indigne des personnages. Petit bestiaire :

-Cyclope (James Marsden) est expédié ad patres à la vitesse de l'éclair. Enfant c'était mon X-Man préféré (je mettais des lunettes de soleil et je faisais comme lui). Sacrilège.

-Un sort identique est réservé un professeur Xavier (Patrick Stewart) dans un passage qui n'épargne aucun effet mais qui sonne creux.

-le retour à la vie et la dualité du personnage de Jean Grey/Phoenix (Famke Janssen) font peine à voir.

-Tornade (Halle Berry) et Wolverine (Hugh Jackman) sont contraints de jouer leur partition sans grandes innovations. Le copier/coller est parfait. L'homme au squelette en adamantium semble même avoir abandonné la quête de ses origines. Heureusement que son spin-off va rectifier le tir prochainement (enfin je l'espère)

-Malicia (Anna Paquin) semble être plus préoccupé par ses amours contrariés d'adolescente qu'autre chose. Elle est expédiée on se sait où pendant une bonne partie du film.

Dans le camp ennemi, Magneto (Ian McKellen) est lui aussi relégué au second plan. Le long métrage lui réserve de rares moments de bravoure. Mais c'est bien maigre.

-Que dire alors du triste sort réservé à Mystique (Rebecca Romjin). Son "humanisation" sonne le glas du film. Elle était l'un des personnages clés des deux premiers volets de la saga. Quelle mouche a piqué les scénaristes de lui faire subir un pareil traitement.

J'ai l'impression que l'équipe artistique sur ce film s'est ingéniée à détruire les points forts des précédentes adaptations sans arriver à insuffler un esprit novateur. Les mutants qui font leur première apparition ne compensent par le vide laissé par des figures emblématiques.

De l'action et du rythme certes mais une histoire faible et un massacre en règle des personnages phares comme dans un jeu de quilles. Dommage que ce troisième volet soit aussi bancal alors que les deux premiers étaient très réussis.



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Mardi 18 mars 2008
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planète terreur
Vidéo envoyée par samom78

J'ai eu l'occasion de vous dire que j'avais apprécié modérément "Boulevard de la Mort", le premier segment du film Grindhouse réalisé par Quentin Tarrantino. Dimanche après midi j'ai vu un petit chef d'œuvre avec "Planète Terreur", le second volet du diptyque réalisé cette fois ci par Robert Rodriguez.

Le film s'ouvre de manière incroyable avec le vrai-faux trailer "Machete". L'impact a été tel sur les spectateurs que ce morceau d'anthologie va devenir un long métrage à part entière. J'en salive d'avance.

"Planète Terreur" est un long métrage qui rend un vibrant hommage aux films d'horreur de série B des années 70 où les zombies s'en donnaient à "coeur" joie.

"Planète Terreur" est un film de barges qui va à cent à l'heure. Un long métrage aux allures de thriller futuriste apocalyptique. Une œuvre qui joue dans la démesure. Les traits sont forcés mais ce n'est que du bonheur.

Les effets spéciaux prennent le pari de nous en mettre plein les yeux. Les membres sont coupés, les cervelles éclatent, les plaies suintent et purulent. Le sang éclabousse la caméra. Les personnages surnagent tant bien que mal parmi toutes ces rivières rouges. Le spectateur est ravi.

L'action s'enchaine de manière naturelle et le spectacle devient baroque par moments. Chaque nouvelle scène apporte son lot de surprises.

Un long métrage bourré d'humour et de second degré. Les zombies se font massacrer par des humains qui ont le sourire aux lèvres. La mort est rapide. Aucun sentimentalisme cul-cul ne vient gâcher notre immense plaisir.

Un film qui donne l'occasion à de formidables acteurs de nous épater. Rose McGowan est très...hum hum enfin vous voyez. Freddy Rodriguez et Michael Biehn campent des personnages qui en ont vraiment dans le pantalon. Josh Brolin fait preuvre de son immense talent. Je suis persuadé qu'il faudra compter avec lui dans les prochaines années. Je ne peux pas tous les citer mais chaque second rôle apporte vraiment quelque chose à "Planète Terreur". Les apparitions de "guests" tels que Bruce Willis ou Tom Savini sont très plaisantes à suivre.

A cela vous ajoutez de belles nanas, du sexe et une musique "Vintage", vous obtenez une pépite de cinéma.

Un film à voir plusieurs fois. Chaque nouveau visionnage doit apporter son lot de découvertes.

Robert Rodriguez réalise un film d'une facture novatrice. Son hommage se transforme en un coup de maitre. La volonté de donner à sa réalisation un ancrage dans le passé (le grain donnée à la "pellicule" alors que le tournage s'est effectué en numérique) est l'une des nombreuses réussites du film.

Dévorez "Planète Terreur" tel un zombie avalant une cervelle.

En cadeau. Une piqure de rappel de "Machete".


Machete
Vidéo envoyée par samom78

 

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Dimanche 24 février 2008
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Hier soir j'ai regardé "Wilderness" qui incarne l'une des réussites récentes du cinéma d'horreur britannique.

Je dois dire que j'ai apprécié ce film même si un déroulement trop linéaire (l'identité du traqueur) et des personnages un poil stéréotypés peuvent apporter de légères nuances à mon enthousiasme.

L'ensemble est efficace, bien dirigé et le suspense est quand même au rendez vous. Le long métrage réserve quelques moments bien juteux comme la scène ci-dessous.

Un film d'une simplicité enfantine qui ne cherche pas à nous asséner une quelconque leçon de morale.

A voir comme un divertissement


Wilderness
envoyé par samom78
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Jeudi 7 février 2008

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Hier soir j'ai vu "L'effet papillon 2" en DVD et je me dis parfois qu'il y a des gifles qui ne seraient pas perdues si nous, humbles spectateurs, avions devant nous certains producteurs.

Je ne dis pas que ce présent opus est mauvais, franchement dans l'histoire du cinéma il y a déjà eu pire, mais quand une suite est mise en route, je m'attends à voir un long métrage qui repoussent les limites d'un sujet ou d'un concept. Avec "L'effet papillon n°2", je peux reprendre un ticket et refaire la queue.

"L'effet papillon" m'avait enthousiasmé il y a 4 ans. Je suis tombé sous le charme du film. Bien sûr ce n'était pas la première fois que la thématique des changements spatiaux temporels était abordée mais le long métrage avait considérablement dépoussiéré le genre. Une réalisation dynamique, un montage d'une très grande rigueure, et des comédiens (adultes et adolescents) capables de nous offrir une palette assez large d'interprétations en fonction d'un contexte qui évoluait.

"L'effet papillon n°2" se contente de reprendre les mêmes recettes sans parvenir à nous tenir en haleine. Le déroulement est uniforme, plat, sans surprises. Pendant 90 minutes j'ai attendu l'évènement qui allait tout bousculer sur son passage, j'ai assisté à une succession de situations convenues et prévisibles.

La chose la plus terrible est que l'histoire se prend les pieds dans le tapis, le héros perd de vue son objectif initial : sauver sa fiancée de la mort.

Le problème dans ce genre de "saga" est que la ou les suites sont sujettes aux comparaisons et à la critique. "L'effet Papillon" est un chef d'oeuvre plein de finesse et de savoirs-faire, le second est au mieux une modeste série B bourrée de clichés.

Dommage.
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Lundi 21 janvier 2008
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Oh spectateur. Si tu n'a que modérément aprécié comme moi "Vanilla Sky", le remake, je te conseille de revoir le film original "Abre los ojos" ("ouvre les yeux") réalisé par Alejandro Amenabar.

Une histoire brillante. Un scénario qui en tire la quintessence. Un climat tendu. Une vraie ambiance de cinéma. Un long métrage où le héros et le spectateur naviguent de concert aux limites de la folie et de l'incertitude. Un film qui doit se voir plusieurs fois pour réexaminer chaque morceau du puzzle.

Vous entrez de plein pied dans un monde cauchemardesque et vous n'en sortez plus. La mort apparait alors comme une solution bien tentante pour le personnage principal.

Une oeuvre qui vous prend au bide et qui ne vous lâche plus. L'interprétation d'Eduardo Noriega  (comédien que j'admire au demeurant) est magistrale et Penélope Cruz est bien troublante.

A voir ou à revoir

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