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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:30


Séquelles douteuses, préquelle confidentielle, série télévisée plus que grotesque. S'il ne doit en rester qu'un, que ce soit alors l'original, "
Highlander", l'indémodable film de Russell Mulcahy.

J'ai toujours un plaisir non dissimulé à regarder ce superbe long métrage. Une formidable histoire, du rythme, de l'action, de l'amour. De l'inventivité et une foule de bonnes idées.
 
La mise en scène est intelligente. Depuis "Highlander" le pauvre Russell Mulcahy a quelque peu dérapé. Dommage car dans ce film il était vraiment inspiré.

Une oeuvre portée par un duo de comédiens vraiment homogène :
Christophe Lambert livre l'une de ses meilleures prestations dans le rôle de Connor McLeod, candidat à l'éternité et Sean Connery est parfait dans le rôle de Ramirez le mentor.

Ma séquence préférée pourrait se nommer "initiation". Le vieux sage amène le jeune disciple à entrevoir toutes les possibilités qu'impliquent son "don".

Un moment grandiose.

 


Highlander
envoyé par samom78
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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:00
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Non !

Je ne pouvais pas rester sur la mauvaise impression ressentie après "Aliens vs Predator : requiem" où les aliens se font tuer à la chaine comme des écureuils au coin du bois.

Oui !

Notre "Alien" à nous est une créature vile, maligne, cruelle, sans pitié. Une bête de guerre qui chasse l'humain avec le plus farouche des énergies et qui aligne les cadavres.

Une créature qui évolue à sa guise au sein du "Nostromo", un endroit confiné, exigüe, propice aux carnages.

Alors revoyez avec plaisir (j'espère) cette chasse à l'homme.

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:00

Je suis à nouveau gagné par la fièvre Alien. La vie d'un cinéphile est ainsi faite de cycles. L'annonce d'une oeuvre préquelle a réveillé en moi des instincts ripleyens.

 

Pour celles et ceux qui doute de la filiation, regardez ce trailer de l'opus original mais surtout, écoutez la bande son.

 

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 18:00

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Il n'était peut être pas l'acteur américain le plus connu mais Charles Napier était une figure incontournable, une gueule du 7ème art.

 

Grâce à quelques séquences dont celle qui suit, Charles Napier appartient à la légende du cinéma pour l'éternité.

 

Il s'en est allé à l'âge de 75 ans.

 

 



Dans un film il y a ce qu'on peut appeler des moments charnières, des scènes où le long métrage bascule. Le destin des êtres s'accélère et des héros peuvent triompher ou aller à leur perte.

Pour illustrer mon propos j'ai choisi un passage clé du long métrage "
Le silence des agneaux" le chef d'oeuvre absolu de Jonahtan Demme.

La relation établie entre le Docteur Lecter (
Anthony Hopkins), Hannibal le Cannibale, et Clarice Starling (Jodie Foster) élève à l'académie du F.B.I à Quantico s'est construite sur "un échange de bons procédés". Le ton du bon docteur a été courtois, presque paternaliste.

Malgré les horreurs racontées sur le personnage, le psychopathe reste intriguant, inquiétant mais pas "dangereux". Comme ses visiteurs nous sommes à l'abri derrière un plexiglas.

Ce n'est que dans la scène suivante que nous prenons conscience de la bestialité d'un être pour qui la vie humaine n'a aucun prix. Anthony Hopkins est phénoménal. Son docteur est raffiné, urbain, sensible. Le tueur en série est quant à lui froid, impitoyable, déterminé.  L'acteur a  donné toutes ses lettres  de noblesse, et d'horreur, à l'expression "méchant de cinéma". 

Un long  métrage incontournable.

Un moment glacial, impressionnant.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 18:00

En lisant  le commentaire de Lari sur le remake j'ai repensé à l'un de mes films  préférés d'Alfred Hitchcok  : "l'homme  qui en savait  trop" dans sa version de 1956.  Quel  film. Malheureusement je n'ai pas l'occasion de voir l'original.

Mais quel bonheur que de voir et surtout d'écouter la divine et belle Doris Day.

Son "Que sera sera"  a fait le  tour du monde.

Régalez vous


 



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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 14:00
Une chronique qui 4 ans et demi.



Je suis un nostalgique et cela se voit dans mes chroniques. Je trouve qu'on faisait du bon, du très bon cinéma il y a encore 20 ans. Aujourd'hui les producteurs nous assassinent à coup de remakes, de suites sans queue ni tête et il faut se contenter de quelques pépites.

Toujours dans cette veine, laissez moi rendre hommage à un film de 1982 : "The verdict" réalisé par Sidney Lumet avec  Paul Newman, James Mason (son dernier film), Charlotte Rampling et Jack Warden (décédé en juillet 2006).

A la suite d'une erreur médicale manifeste, une femme se retrouve condamnée à rester à l'état végétatif pour le restant de ses jours. Sa famille (sa soeur et son beau-frère) aux faibles moyens financiers n'ont d'autre recours que de faire appel à un avocat alcoolique (Paul Newman) ayant perdu toutes ses dernières affaires.
Battu d'avance pour la plupart de ses collègues dont il est la risée, cet homme sur le déclin va renaître grâce à cette affaire tel le phénix de ses cendres. Il va faire preuvre, tout au long de l'histoire, d 'une détermination, d'une obstination de tous les instants malgrè les désillusions et les trahisons.

Face à lui se trouve un as du barreau (le génial James Mason) à la tête d'une équipe de 10 avocats au moins qui défendent deux sommités médicales auteurs semble-t-il d'une erreur médicale (ces chirurgiens appartiennent à un hôpital catholique et leurs défenseurs sont payés par l'Archevêché).

C'est un film de Cour de Justice. Le scénario est sans faille et le déroulement limpide. Pas de complications et les scènes de tribunal se suivent sans difficulté (pas de verbiage compliqué, les explications fournis par les experts cités par exemple sont très intelligibles). Il y a une alternance entre ces scènes publiques et des moments intimes (préparation du procès). Les dialogues sont finement ciselés

L'intérêt réside dans le combat acharné d'un homme pour une femme au destin brisé. Sa détermination toute professionnelle laisse poindre aussi  des considérations humanitaires pourrais-je dire. En défendant cet être, il essaye lui aussi de se sauver. 

Mention spéciale à Paul Newman qui est au sommet de son art dans ce film. Qui d'autre que lui aurait pu incarner un tel personnage en quête de rachat ? Il nous entraîne avec lui dans cette bataille judiciaire et on attend avec impatience la décision de jury en se prenant pleinement au jeu.

En résumé, si vous voulez passer un bon moment, essayez de vous procurer ce film.
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 13:45
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Cette chronique a presque trois ans et je la fais remonter car j'appréciais énormément Pete Postlethwaite. La vie est étrange car c'est quand les gens disparaissent que nous rendons compte à quel point ils nous manquent.

Il n'était qu'un infime rouage dans ce mécano diabolique, véritable long métrage phare du 7ème art mais sa composition de l'avocat Kobayashi était de celles qu'on oublient pas.

La séquence suivante est en anglais mais je ne suis pas prêt de me lasser de ce moment où la cheville ouvrière de Kaiser Söze met la main sur les cinq membres de la parade pour les mettre face à leurs responsabilités et surtout leur(s) dette(s).

Un régal.

 

 

 

Il y a des films qui nous bouleversent, des longs métrages qui nous révoltent. Certains nous coupent le souffle tout simplement.

"The usual suspects" appartient à cette dernière catégorie. Je considère que c'est l'un des thrillers les plus aboutis de l'histoire du cinéma. Bryan Singer a réalisé un film magnifique.

La réalisation est tonique, le suspense prenant. Certaines scènes (la démarche de Verbal Kint ou la "parade" au commissariat) ont intégré notre imaginaire de cinéphile. Quand un film réussit ce tour de force, on peut affirmer sans nul doute que c'est une oeuvre majeure.

Une histoire prenante, un scénario complexe et très élaboré. Un jeu de (fausses) pistes qui n'en finit pas. A chaque moment on se dit "est-ce vrai ?". Le spectateur est manipulé, baladé de droite à gauche.

J'ai du le voir une bonne dizaine de fois et j'ai l'impression de découvrir de nouvelles choses à la fois.

Le tour de force des scénaristes et du réalisateur est d'avoir créé aussi un mythe en la "personne" de Keyser Söze. Ce être de pellicule est devenu une véritable icône du cinéma contemporain en quelques mois.

L'un des piliers du film est son monstrueux casting : Gabriel Byrne, Kevin Pollak, Stephen Baldwin, Benicio Del Toro, Kevin Spacey, Pete Postlethwaite, Chazz Palminteri, Suzy Amis etc etc....

Un film à voir absolument.

Un conseil : regarder le en immersion totale. Débranchez le téléphone, restez seul dans une pièce,  foutez le chien dehors (je plaisante) et plongez au coeur du mythe.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 13:45

Scène que je vous propose à nouveau car je dois à chaque fois jongler avec la suppression des vidéos.



Un long métrage bien à part dans ma filmographie personnelle : "Nikita" de Luc Besson.

Nikita (
Anne Parillaud) est une jeune délinquante dont la vie bascule un soir lors de l'attaque d'une pharmacie qui fait plusieurs morts chez les truands et les forces de l'ordre.

Condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité, elle disparaît officiellement de la surface de la terre pour se retrouver aux prises avec une agence gouvernementale secrète. Un organisme chargé des sales besognes de la République. Nikita, sous la houlette du mystérieux Bob (
Tchéky Karyo), subit un entraînement de tueuse professionnelle et devient un élément de pointe. Mais reste à assurer sa première mission sur le terrain...



Par la suite elle tombera amoureuse de Marco (Jean-Hugues Anglade) et croisera la route de Victor le nettoyeur (Jean Reno). Grâce à Armande (Jeanne Moreau), elle redécouvrira la femme qui sommeille en elle.

J'adore ce film. Un vrai monument du cinéma français. Un pan de notre patrimoine à toutes et à tous.

Je trouve que la réalisation de Luc Besson est stylisée, dynamique. Le cinéaste ne s'embarrasse pas de fioritures et va droit à l'essentiel. Ses personnages sont entiers, vrais, contrastés. Nikita acquiert de la force et renaît à la vie mais garde des fêlures intérieures qui la rongent, Bob est impitoyable par moments mais sait se montrer humain quelquefois.

En toile de fond Luc Besson nous brosse le portrait d'un État qui dispose de soldats de l'ombre prêts à tout pour éliminer la moindre menace. Sa fresque est parfaite, clairvoyante. Ne soyons pas hypocrites, ces choses là existent certainement. La liberté se paye au prix fort.

L'action est omniprésente et Luc Besson la met en images d'une manière remarquable. Le directeur de la photographie
Thierry Arbogast, devenu fidèle parmi les fidèles après ce film, impose un style bien à lui et crée une véritable ambiance. La musique d'Eric Serra s'impose tout naturellement et il n'y a qu'à fermer les yeux pour se retrouver au milieu de ce superbe long métrage.

Une oeuvre portée par la composition phénoménale d'Anne Parillaud. Sa sensibilité à fleur de peau fait merveille. Tchéky Karyo campe un méchant mi-ange mi-démon avec crédibilité et Jean-Hugues Anglade donne de l'amour à une Nikita bien tourmentée.

"Nikita" est le long métrage que je préfère chez Luc Besson. Parfois je me dis qu'il s'est un peu perdu ensuite après de glorieuses années 90.

Un film fort, racé. Une oeuvre porté par des comédiens inspirés et convaincants. Une pure merveille.

Le dernier long métrage de l'éternel
Jean Bouise aussi.
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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 18:30
 



J'ai déjà eu l'occasion de vous dire combien j'appréciais les musiques de films. Ces "musiques" englobent à la fois des partitions instrumentales et les chansons. Une bande originale est comme une signature pour un long métrage. Mentalement on associe un air à des images.

Tout autant qu'un bon scénario ou des acteurs qui livrent une formidable prestation, la musique est l'un des éléments qui peut permettre à un film de passer à la postérité.

Je considère que le film "Highlander" de Russell Mulcahy est un très bon film (dommage que des séquelles inopportunes et une série télévisée aient ridiculisé le concept). Mais sans la chanson "Princes of the Universe" (album : "A kind of Magic" du groupe Queen, le film aurait-il atteint de tels sommets. La puissance vocale du regretté freddie Mercury imprime sa marque au long métrage et donne de la force aux combattants qui luttent jusqu'à la mort...

...et au-delà.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 10:00

Je vous repropose cette chronique car la vidéo ayant été supprimée, j'ai cherché à la remplacer. La chanson titre est interprétée par Yumi Arai.

 

 


Oui la magie existe Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs. Ainsi kiki une jeune sorcière de 13 ans doit partir loin de chez elle pour faire un voyage initiatique d'un an. Au cours de son périple elle va rencontrer l'aventure, l'amitié d'êtres hauts en couleur. Kiki est une jeune fille adorable, espiègle, attachante, pleine d'énergie et qui a de l'amour à revendre pour les personnes qui l'entourent.

"Kiki, la petite sorcière" est un dessin animé du dessinateur japonais Hayao Miyazaki l'un des maîtres du genre. Le long métrage a été produit par le studio Ghibli en 1989 (le film n'est malheureusement sorti qu'en 2004). L'oeuvre est inspirée
du livre d'eiko Kadano ("Majô no Takkyûbin" en version originale à savoir "La messagerie de l'ensorceleuse")

Il fait partie d'une lignée de films fomidables ("Le voyage de Chihiro" entre autres) mais est vraiment particulier à plus d'un titre.

Ce film m'a vraiment estomaqué. C'est un hymne à l'amitié, un pur moment de bonheur. De la poésie qui redonne la pêche. Au delà des qualités graphiques incontestables (fluidité des images) ou de la musique qui nous ensorcèle (Joe Hisaishi, fidèle compositeur de Miyazaki), l'oeuvre est une totale réussite sur le fond en misant sur la carte de l'émotion et en faisant appel à nos sentiments les plus profonds.

C'est aussi un hymne à l'universalité. Même si le film est japonais, difficile de dire si les paysages ou les lieux présentés dans Kiki le sont aussi. La ville de Koriko où séjourne la jeune sorcière pendant de longs mois est une mosaïque de villes du monde entier (Lisbonne,Milan, Paris ou San Francisco). L'architecture est un assemblage de styles très diffèrents (l'agencement des boutiques est extraordinaire).

Kiki ne vous laissera pas insensible. Malgrè sa qualité de jeune sorcière, elle nous touche car elle aussi confronté à des questions matérielles (dormir, se restaurer).

Kiki fera fondre vos coeurs j'en suis sûr. Et ce n'est pas un dessin animé japonais de plus. Certainement pas. Un film d'animation qui fait appel au merveilleux qui sommeille au plus profond de nous.
 

 

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