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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 16:52
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"Battle for Haditha" : sortie le 30 janvier.

Irak, 19 novembre 2005 : un convoi de Marines est pris pour cible dans un attentat à Haditha. En représailles, les soldats attaquent brutalement les habitants du périmètre, faisant 24 morts, hommes, femmes et enfants.

Le film est le récit de cette tragédie qu'on qualifiera plus tard de "massacre d'Haditha", montrant aussi bien les habitants d'Haditha, les insurgés, et les Marines, embarqués dans cette logique de destruction.
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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 06:38
Ces quelques images respirent la joie, le bonheur, la vie quoi. Ou le cinéma d'Emir Kusturica.

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"Promets moi" : sortie le 30 janvier.

Au sommet d'une colline isolée au fond de la campagne serbe vient Tsane, son grand-père et leur vache Cvetka. Avec leur voisine l'institutrice, ce sont les seuls habitants du village.

Un jour, le grand-père de Tsane lui annonce qu'il va bientôt mourir et lui fait promettre qu'il franchira les trois collines pour rejoindre la ville la plus proche et vendre Cvetka au marché. Avec l'argent récolté, il devra acheter une icône religieuse et un souvenir. Enfin, il lui faudra trouver une épouse.

Arrivé en ville, Tsane n'a aucune difficulté à exaucer les premiers voeux de son grand-père. Mais comment faire pour trouver une fiancée et la convaincre de le suivre au village avant que son grand-père ne disparaisse ?
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 20:42
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Le Festival du film fantastique de Gérardmer (Vosges) a attribué dimanche son Grand prix à "L'orphelinat" du réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona lors de la 15e édition de la manifestation.

Parmi les dix long métrages en compétition, deux films, "Rec" des Espagnols Jaume Balaguero et Paco Plaza et "Teeth" de l'Américain Mitchell Lichtenstein, se sont partagé le Prix du jury du festival.

"Rec" a également raflé le Prix du jury jeune et celui du public.

"Diary of the dead" de l'Américain George Romero a de son côté reçu le Prix de la critique.

"Dans leur peau" du Français Arnaud Malherbe s'est vu décerner le Grand prix du court métrage.

"L'orphelinat", dans son titre original "El orfanato", et "Rec" ont attiré six millions de spectateurs dans les cinémas espagnols: 4,5 millions pour le premier et 1,5 million pour le second.

"El orfanato" laisse parler l'imaginaire d'un enfant de sept ans, dont l'esprit vagabonde dans l'au-delà. "Rec" fait apparaître des zombies dans une maison secourue par des pompiers.

Le jury pour les longs métrages était présidé par l'Américain Stuart Gordon, réalisateur de "Re-animator" en 1985 et scénariste de "Body Snatchers" d'Abel Ferrara en 1993.

Entre 30 et 40.00O spectateurs, principalement un public jeune venu des régions environnantes, étaient attendus comme chaque année au festival de Gérardmer, l'une des rares manifestations dévolues au cinéma fantastique en Europe.
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 18:12
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 10:43
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Pour la première fois vendredi dernier j'ai vu les images sur grand écran de la bande annonce du film "John Rambo" avant les projections de "La guerre selon Charlie Wilson" et de "Live". Et franchement, un grand frisson m'a parcouru. Celui du fan.


"John Rambo" : sortie le 6 février

John Rambo s'est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l'écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Il pêche et capture des serpents venimeux pour les vendre.

La violence du monde le rattrape lorsqu'un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael Bennett vient le trouver pour qu'il les guide jusqu'à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture.

Rambo finit par accepter et leur fait remonter la rivière, vers l'autre côté de la frontière.

Deux semaines plus tard, le pasteur Arthur Marsh lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l'aider à les retrouver.

Rambo sait mieux que personne ce qu'il faut faire dans ce genre de situation...
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 00:10
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Quand j'étais môme j'ai eu une véritable passion pour "les sentinelles de l'air". (Thunderbirds).

Aujourd'hui il est très facile de voir à l'écran les défauts inhérents à ce genre de série mais à l'époque j'étais véritablement subjugué par les aventures hors du commun de ces personnages.


Cependant la passion n'empèche pas que j'accepte la dérision et l'humour. Je trouve que la parodie d'Anthony Kavanagh est superbe, drôle et au final je me dis que le rire est même une forme d'hommage à cette fabuleuse série.


ps : j'étais très réticent mais il y a quelques années mon amie m'a trainé pratiquement de force pour voir Anthony Kavanagh sur scène. Je suis ressorti de la salle complétement sonné. J'ai rarement autant ri lors d'un spectacle. Un show sensationnel, drôle. Et j'ai eu l'occasion de voir ce sketch sur scène.
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 18:00
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Dans la série remake je voudrais "Shutter", nouvelle version de "The Shutter", film thaïlandais  de 2004.


"Shutter" : sortie le 25 juin.

Shutter suit la lune de miel d'un couple de jeune américain à Tokyo qui commence à voir apparaitre des fantômes sur leurs photos puis autour d'eux.
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 12:00
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Voici la liste des nominés pour la 33ème édition des César.

La cérémonie se déroulera le 23 février prochain.

Meilleur film français de l'année


La Graine et le mulet (Abdellatif Kechiche)
La Môme (Olivier Dahan)
Le Scaphandre et le Papillon (Julian Schnabel)
Persepolis (Vincent Paronnaud, Marjane Satrapi)
Un secret (Claude Miller)

Meilleur réalisateur

Abdellatif Kechiche (La Graine et le mulet)
Olivier Dahan (La Môme)
Julian Schnabel (Le Scaphandre et le Papillon)
André Téchiné (Les Témoins)
Claude Miller (Un secret)

Meilleur acteur

Vincent Lindon (Ceux qui restent)
Jean-Pierre Darroussin (Dialogue avec mon jardinier)
Jean-Pierre Marielle (Faut que ça danse !)
Mathieu Amalric (Le Scaphandre et le Papillon)
Michel Blanc (Les Témoins)

Meilleure actrice

Isabelle Carré (Anna M.)
Marina Foïs (Darling)
Marion Cotillard (La Môme)
Catherine Frot (Odette Toulemonde)
Cécile De France (Un secret)

Meilleur acteur dans un second rôle

Laurent Stocker (Ensemble, c'est tout)
Pascal Greggory (La Môme)
Michael Lonsdale (La Question humaine)
Sami Bouajila (Les Témoins)
Fabrice Luchini (Molière)

Meilleure actrice dans un second rôle

Noémie Lvovsky (Actrices)
Bulle Ogier (Faut que ça danse !)
Sylvie Testud (La Môme)
Julie Depardieu (Un secret)
Ludivine Sagnier (Un secret)

Meilleur jeune espoir masculin

Jocelyn Quivrin (99 F)
Laurent Stocker (Ensemble, c'est tout)
Nicolas Cazalé (Le Fils de l'épicier)
Grégoire Leprince-Ringuet (Les Chansons d'amour)
Johan Libéreau (Les Témoins)

Meilleur jeune espoir féminin

Hafsia Herzi (La Graine et le mulet)
Clotilde Hesme (Les Chansons d'amour)
Adèle Haenel (Naissance des pieuvres)
Louise Blachère (Naissance des pieuvres)
Audrey Dana (Roman de gare)

Meilleur scénario original

2 Days in Paris (Julie Delpy)
Ceux qui restent (Anne Le Ny)
La Graine et le mulet (Abdellatif Kechiche)
La Môme (Olivier Dahan)
Molière (Laurent Tirard, Grégoire Vigneron)

Meilleure adaptation

Darling (Christine Carrière)
Ensemble, c'est tout (Claude Berri)
Le Scaphandre et le Papillon (Ronald Harwood)
Persepolis (Vincent Paronnaud, Marjane Satrapi)
Un secret (Natalie Carter, Claude Miller)

Meilleure première oeuvre

Ceux qui restent (Jean-Philippe Andraca, Christian Bérard, Anne Le Ny)
Et toi, t'es sur qui ? (Lola Doillon, Saga Blanchard)
Naissance des pieuvres (Céline Sciamma, Bénédicte Couvreur, Jérôme Dopffer)
Persepolis (Xavier Rigault, Marc-Antoine Robert, Vincent Paronnaud, Marjane Satrapi)
Tout est pardonné (Philippe Martin, David Thion, Mia Hansen-Love)

Meilleure musique écrite pour un film

Faut que ca dance ! (Archie Shepp)

L'Ennemi intime (Alexandre Desplat)
Les Chansons d'amour (Alex Beaupain)
Persepolis (Olivier Bernet)
Un secret (Zbigniew Preisner)

Meilleure photographie

La mome (Tetsuo Nagata)

Le Deuxième souffle (Yves Angelo)
Le Scaphandre et le Papillon (Janusz Kaminski)
Un secret (Gérard de Battista)

Meilleurs décors

Jacquou Le Croquant (Christian Marti)
La Môme (Olivier Raoux)
Le Deuxième souffle (Thierry Flamand)
Molière (Françoise Dupertuis)
Un secret (Jean-Pierre Kohut-Svelko)

Meilleurs costumes

Jacquou Le Croquant (Jean-Daniel Vuillermoz)
La Môme (Marit Allen)
Le Deuxième souffle (Corinne Jorry)
Molière (Pierre-Jean Larroque)
Un secret (Jacqueline Bouchard)

Meilleur son

La Môme (Jean-Paul Hurier, Pascal Villard, Laurent Zeilig)
Le Scaphandre et le Papillon (Francis Wargnier, Dominique Gaborieau, Jean-Paul Mugel)
L'Ennemi intime (Eric Tisserand, Antoine Deflandre)
L'Ennemi intime (Giovanni Fiore Coltellacci)
L'Ennemi intime (Germain Boulay)
Les Chansons d'amour (Thierry Delor, Guillaume Le Braz, Agnès Ravez, Valérie Deloof)
Persepolis (Thierry Lebon, Eric Chevallier, Samy Bardet)

Meilleur montage

La Graine et le mulet (Camille Toubkis, Ghalia Lacroix)
La Môme (Yves Beloniak, Richard Marizy)
Le Scaphandre et le Papillon (Juliette Welfling)
Persepolis (Stéphane Roche)
Un secret (Véronique Lange)

Meilleur court métrage

Deweneti (Dyana Gaye)
La Promenade (Marina De Van)
Le Mozart des pickpockets (Philippe Pollet-Villard)
Premier voyage (Grégoire Sivan)
Rachel (Frederic Mermoud)

Meilleur film étranger

4 mois, 3 semaines et 2 jours (Cristian Mungiu)
De l'autre côté (Fatih Akin)
La Nuit nous appartient (James Gray)
La Vie des autres (Florian Henckel von Donnersmarck)
Les Promesses de l'ombre (David Cronenberg)

Meilleur film documentaire

L'Avocat de la terreur (Barbet Schroeder)
Le Premier cri (Gilles de Maistre)
Les Animaux amoureux (Laurent Charbonnier)
Les LIP, l'imagination au pouvoir (Christian Rouaud)
Retour en Normandie (Nicolas Philibert)
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 00:24
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Dans la série des fausses bandes annonces il y a aussi "Werewolf Women of the SS".
Un délire total réalisé par Rob Zombie. Un hommage aux films les plus dingues de la catégorie.

ps : aux spécialistes. Est ce que toutes ces fausses bandes annonces figurent sur les DVD "Boulevard de la mort" et "Planète terreur" ou sur un coffret pestige ?




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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:42
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Ensuite en guise de second amuse bouche j'ai assisté à la projection de "Live !".

Chères lectrices, chers lecteurs je vous pose la question : que seriez vous prêts à faire pour toucher une énorme somme d'argent ?

"Live !" répond pour vous à cette question.

Des candidats sont bien décidés à gagner chacun 5 millions de dollars à un "jeu" télévisuel révolutionnaire : une roulette russe en direct devant près de 250 millions d'américains. Il y aura 5 gagnants et un mort (dont la famille ne touchera RIEN).

Le parti pris du film est un faux documentaire. Une équipe de télévision suit l'évolution de Katy, une productrice engagée pour faire sortir de l'ornière une chaine de télévision aux audiences en chute libre.

Le film a deux parties de durées bien inégales : un long préambule d'une heure environ qui ressemble à une scène d'exposition. Le décors est planté et les personnages nous sont présentés. Nous suivons cette jeune femme décidée, mais bien seule, à vouloir imposer un nouveau concept. Puisque la concurrence a déjà tout tenté, à elle de jeter un pavé dans la mare et de remettre à la mode un jeu bien cruel et stupide : la roulette russe à la sauce de la télé-réalité.

Sa farouche volonté s'oppose aux incertitudes de ses collègues et de ses patrons, aux refus d'un juriste. Mais son enthousiasme réussit à lever tous les obstacles. Vient alors le moment du "Jeu"

Le second temps du film s'ouvre avec le direct. Les six candidats, disposés sur des estrades dont l'ensemble forme un barillet, doivent tout à tout s'appliquer une arme sur la tempe et tirer. Dans l'arme il y a 5 cartouches inertes et une vraie balle. Comble de l'horreur et du morbide, chaque candidat s'isole pour tirer dans un tunnel qui ressemble à un canon d'un révolver. Au bout du suspense il y a de l'argent, du bonheur pour les survivants et la mort qui rôde.

J'ai adoré ce film. La mise scène en abime (un documentaire qui nous présente une productrice qui remet au gout du jour la roulette russe, le film que nous voyons à l'écran étant le résultat du tournage de cet équipe de télévision) nos plonge dans les coulisses d'une télé poubelle qui veut faire de l'audience avec du sensationnel et la vie des gens.

Suivre cette "executive woman" au jour le jour fait froid dans le dos. Sous ses dehors de femme sexy, nous sentons poindre une femme sûr d'elle, qui a du cynisme à revendre.

Les différentes étapes du processus de sélection des candidats devraient en faire réfléchir plus d'un parmi les candidats de la télé réalité. Les personnages sont castés pour des critères bien précis : des femmes, des hommes, un homosexuel, un noir, un latino, des citadins, un rural etc... Tout le monde est satisfait.

Le déroulement de ce premier moment manque de rythme. L'aspect faux-vrai documentaire ne permet à l'intensité de s'installer. Le temps est à la routine mais le spectacle final vaut très largement l'attente provoquée par cette longue mise en place.

Le second temps du film est filmé comme un vrai jeu. La succession rapide de plans de caméra, des cadrages serrés sur les mains ou les regards, les vues des proches ou de la famille des candidats n'ont qu'un seul but : dramatiser l'évènement. S'ajoutent à ces éléments un animateur vedette, un somptueux décors. Et le tour est joué. Plus l'émotion gagne le public et les candidats, mieux c'est.

Dans ce film, la charge est sévère contre la télévision. La peinture est corrosive, sans faux semblant. Tout est exploité pour arracher des larmes aux spectateurs et surtout pour faire gonfler l'audimat.

Chaque regard, chaque geste est exploité par l'œil malveillant de la caméra.

Mais la critique vise aussi le public. Pour qu'il y ait de l'audimat, de l'audience est nécéssaire. Les producteurs savent très bien qu'un public est là, qu'il existe et qu'il est prêt à répondre aux moindres sollicitations. Le "vivier" est important.

Dans "Live !" Eva Mendes est épatante. Son personnage de femme-productrice sexy et bien décidé à balayer les réticences de ses employeurs fait sensation par la crédibilité qu'elle y met. Le bref sursaut d'humanité de son personnage à la fin du film ne permet pas de chasser l'image d'une femme dure en affaires.

"Live !" stigmatise l'univers de la télévision mais apporte-t-il une condamnation en bonne et due forme ?

Mon avis est que le long métrage dénonce certaines dérives mais qu'il ne demande pas à l'édifice de s'écrouler. Je pense que l'oeuvre laisse à chacun le soin de se faire sa propre opinion.

En fait la vraie question que le film pose : si "Live !" existait de nos jours dans la "réalité"

Regarderiez vous ce programme ?
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