Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Total Ciné
  • Total Ciné
  • : total ciné : un espace de liberté pour les fans de cinéma et les autres. Venez nombreux pour partager ma passion.
  • Contact

Il est l'or, mon seignor

Recherche

A la une


 

 













Capturer-copie-4.JPG

Films Cultes et Héros













 

DowntonAbbey

 

Braking-Bad-promo-saison-4

 

Eastbound-Down1

 

fringe-poster-1

 

images

 

lost1

 

tv_true_blood01.jpg


25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:42
undefined
Ensuite en guise de second amuse bouche j'ai assisté à la projection de "Live !".

Chères lectrices, chers lecteurs je vous pose la question : que seriez vous prêts à faire pour toucher une énorme somme d'argent ?

"Live !" répond pour vous à cette question.

Des candidats sont bien décidés à gagner chacun 5 millions de dollars à un "jeu" télévisuel révolutionnaire : une roulette russe en direct devant près de 250 millions d'américains. Il y aura 5 gagnants et un mort (dont la famille ne touchera RIEN).

Le parti pris du film est un faux documentaire. Une équipe de télévision suit l'évolution de Katy, une productrice engagée pour faire sortir de l'ornière une chaine de télévision aux audiences en chute libre.

Le film a deux parties de durées bien inégales : un long préambule d'une heure environ qui ressemble à une scène d'exposition. Le décors est planté et les personnages nous sont présentés. Nous suivons cette jeune femme décidée, mais bien seule, à vouloir imposer un nouveau concept. Puisque la concurrence a déjà tout tenté, à elle de jeter un pavé dans la mare et de remettre à la mode un jeu bien cruel et stupide : la roulette russe à la sauce de la télé-réalité.

Sa farouche volonté s'oppose aux incertitudes de ses collègues et de ses patrons, aux refus d'un juriste. Mais son enthousiasme réussit à lever tous les obstacles. Vient alors le moment du "Jeu"

Le second temps du film s'ouvre avec le direct. Les six candidats, disposés sur des estrades dont l'ensemble forme un barillet, doivent tout à tout s'appliquer une arme sur la tempe et tirer. Dans l'arme il y a 5 cartouches inertes et une vraie balle. Comble de l'horreur et du morbide, chaque candidat s'isole pour tirer dans un tunnel qui ressemble à un canon d'un révolver. Au bout du suspense il y a de l'argent, du bonheur pour les survivants et la mort qui rôde.

J'ai adoré ce film. La mise scène en abime (un documentaire qui nous présente une productrice qui remet au gout du jour la roulette russe, le film que nous voyons à l'écran étant le résultat du tournage de cet équipe de télévision) nos plonge dans les coulisses d'une télé poubelle qui veut faire de l'audience avec du sensationnel et la vie des gens.

Suivre cette "executive woman" au jour le jour fait froid dans le dos. Sous ses dehors de femme sexy, nous sentons poindre une femme sûr d'elle, qui a du cynisme à revendre.

Les différentes étapes du processus de sélection des candidats devraient en faire réfléchir plus d'un parmi les candidats de la télé réalité. Les personnages sont castés pour des critères bien précis : des femmes, des hommes, un homosexuel, un noir, un latino, des citadins, un rural etc... Tout le monde est satisfait.

Le déroulement de ce premier moment manque de rythme. L'aspect faux-vrai documentaire ne permet à l'intensité de s'installer. Le temps est à la routine mais le spectacle final vaut très largement l'attente provoquée par cette longue mise en place.

Le second temps du film est filmé comme un vrai jeu. La succession rapide de plans de caméra, des cadrages serrés sur les mains ou les regards, les vues des proches ou de la famille des candidats n'ont qu'un seul but : dramatiser l'évènement. S'ajoutent à ces éléments un animateur vedette, un somptueux décors. Et le tour est joué. Plus l'émotion gagne le public et les candidats, mieux c'est.

Dans ce film, la charge est sévère contre la télévision. La peinture est corrosive, sans faux semblant. Tout est exploité pour arracher des larmes aux spectateurs et surtout pour faire gonfler l'audimat.

Chaque regard, chaque geste est exploité par l'œil malveillant de la caméra.

Mais la critique vise aussi le public. Pour qu'il y ait de l'audimat, de l'audience est nécéssaire. Les producteurs savent très bien qu'un public est là, qu'il existe et qu'il est prêt à répondre aux moindres sollicitations. Le "vivier" est important.

Dans "Live !" Eva Mendes est épatante. Son personnage de femme-productrice sexy et bien décidé à balayer les réticences de ses employeurs fait sensation par la crédibilité qu'elle y met. Le bref sursaut d'humanité de son personnage à la fin du film ne permet pas de chasser l'image d'une femme dure en affaires.

"Live !" stigmatise l'univers de la télévision mais apporte-t-il une condamnation en bonne et due forme ?

Mon avis est que le long métrage dénonce certaines dérives mais qu'il ne demande pas à l'édifice de s'écrouler. Je pense que l'oeuvre laisse à chacun le soin de se faire sa propre opinion.

En fait la vraie question que le film pose : si "Live !" existait de nos jours dans la "réalité"

Regarderiez vous ce programme ?
Repost 0
Published by Samom - dans à l'affiche
commenter cet article
25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 15:33
18883102_w434_h_q80.jpg

J'ai commencé par journée au cinéma en voyant "La guerre selon Charlie Wilson", adaptation par Mike Nichols d'un roman éponyme écrit par George Crile.

Les deux œuvres dépeignent la manière originale que choisit un représentant au Congrès Américain, Charlie Wilson (Tom Hanks), délégué au 2ème district du Texas, pour mettre fin au joug soviétique en Afghanistan. Ses seuls alliés furent Joanne Herring (Julia Roberts) une riche héritière du Texas, fervente chrétienne et anti communiste acharnée et un agent de la CIA, Gust Avrakotos (Philip Seymour Hoffman) mis sur la touche par une hiérarchie bien tatillonne.

Ce film nous plonge au cœur de l'une des guerres les plus secrètes que menèrent les USA au milieu des années 80.

Le contexte du film est le suivant : depuis 1979, l'Afghanistan est occupé par l'URSS. Les troupes soviétiques massacrent les populations du pays. Aux milliers de morts s'ajoutent autant de blessés et de mutilés (beaucoup d'enfants tués ou défigurés par de faux jouets). L'indifférence est quasi générale aux États-Unis.

Et c'est à ce moment là qu'entre en scène le député Charlie Wilson, noceur invétéré, dont la plus importante des fonctions est d'appartenir à une sous-commission qui distribue des fonds secrets (donc illimités) aux agences gouvernementales américaines chargées de lutter entre autres contre le "péril communiste".

Son entreprise s'avère insensée, colossale mais il est très déterminé. Il arrive à faire travailler ensembles américains, pakistanais, israéliens, saoudiens et égyptiens. Incroyable !!!

Les crédits débloqués par sa sous-commission permettent d'armer avec des équipements modernes les opposants afghans aux forces soviétiques. De nombreuses attaques sont entreprises contre les chars et les hélicoptères russes.

Son action est déterminante. Après des années de tractations diverses, de compromis, d'intense labeur, ses efforts sont couronnés par un succès retentissant : en février 1989, les soviétiques quittent le pays.

Autant vous le dire tout de suite. C'est un long métrage excellent, d'une qualité rare. Sous le couvert de la comédie, le réalisateur met en scène des évènements d'une extrème gravité. Le terme "comédie" pourrait surprendre mais il ne s'agit pas ici de frivolité mais plutôt de comédie corrosive qui vise là où ça fait mal.

Une comédie grinçante qui épingle les arcanes du pourvoir américain. L'univers des salons  de la capitale est dépeint comme un monde de non-décision, de statu quo et de basses tractations.

Le réalisateur alterne des moments assez savoureux et des situations où le drame prend place au premier plan. Le ton se veut alors plus sérieux.

Cependant le réalisateur ne nous présente pas un Charlie Wilson de légende. Son regard est parfois empreint de scepticisme face à la conduite du député. Il nous le dépeint tel qu'il est et au final on peut dire que même si l'homme politique s'est amendé, il n'a pas toujours eut une conduite exemplaire. Le film n'est pas un blanc-seing. Bien au contraire.

L'une des forces du film tient dans les rapports qu'entretiennent les différents personnages. Les dialogues sont savoureux, finement ciselés. La religion, l'anti communisme, l'interventionnisme américain, le pouvoir servent de toile de fond à des échanges qui font le bonheur des cinéphiles. Dans un tel film où les dialogues tiennent une part aussi importante, les 1h40 minutes du film sont vraiment passés à la vitesse de l'éclair. Peu de scènes d'"action" mais aucun temps mort.

L'un des autres piliers du film est la présence de trois monstres sacrés du cinéma américain. Tom Hanks éclate une nouvelle fois sur le grand écran. Sa composition est nette, méticuleuse, percutante. Julia Roberts joue avec justesse le rôle de cette riche héritière anti communiste. Et enfin Philip Seymour Hoffman est monumental. Son personnage d'espion de la CIA est vraiment hors norme.

Encore une fois la politique américaine prend un bon coup de pied au cul.

L'angle d'attaque choisit dans "La guerre selon Charlie Wilson" est de celui de la comédie douce amère. L'intervention américaine en Afghanistan (une guerre secrète) entrevue par le biais de la croisade insensée d'un homme est un pur régal.

Le long métrage nous fait forcément réfléchir aussi. En aidant certains des rebelles en Afghanistan, les américains ont ouvert la boite de Pandore.

Ils ont lancé un boomerang qu'ils ont pris en pleine tête plus de dix ans plus tard.
Repost 0
Published by Samom - dans à l'affiche
commenter cet article
25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 11:56
BRIAN-THOMPSON.jpg

Je suis en train de revoir pour la troisième fois "X-Files" et je suis encore impressionné par l'extraordinaire galerie de personnages qui jalonne les 9 saisons de cette fabuleuse série.

Parmi ces gueules de cinéma émerge l'acteur Brian Thompson qui incarne le mystérieux tueur extra terrestre sans nom. Une détermination hors norme, une précision chirurgicale dans l'exécution de ses basses œuvres et surtout une froideur d'expression et une absence de sentiments sont les traits caractéristiques de l'inquiétante figure qu'il compose.

Brian Thompson ne marquera pas l'histoire du cinéma comme les acteurs qui sont en haut de l'affiche mais il fait partie des milliers de seconds rôles qui donnent du volume à un long métrage.

Si la psychopathie devait avoir un visage, je pense qu'elle s'incarnerait en la personne de Brian Thompson. Des traits taillés à la serpe, une mâchoire lourde et puissante et un sorte d'éclat de folie dans le regard.

Il n'est pas étonnant alors qu'on lui confit la plupart du temps des rôles de tueurs, de brutes épaisses, de personnages placés en ce bas monde pour faire souffrir les autres.

J'ai une passion véritable pour ce genre d'acteur. Vulgairement on dit qu'ils ont le physique de l'emploi.

Pour moi il n'y a rien de péjoratif là dedans. Ils SONT aussi le cinéma.
Repost 0
25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 00:29
day-of-the-dead.jpg


"Day of the dead" : sortie ??? (peut-être direct to DVD)

Un remake du "Jour des morts-vivants" de George A. Romero
.

18673286_w434_h289_q80.jpg
Repost 0
Published by Samom - dans Bandes annonces
commenter cet article
24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 11:43
LARGO-WINCH.jpg
"Largo Winch" : sortie le 17 décembre 2008.

Nerio Winch est retrouvé noyé. Une mort forcément suspecte quand on sait qu'il s'agit du fondateur et actionnaire majoritaire du tentaculaire groupe W. Le milliardaire n'avait pas de famille.

Qui va hériter ? Personne ? C'était sans compter sur le grand secret de Nerio : un fils adopté presque trente ans plus tôt dans un orphelinat bosniaque. Un certain Largo qui, pour l'heure, croupit dans une prison du fin fond de l'Amazonie.

Le jeune homme, qui clame son innocence, est accusé de trafic de drogue. Nerio assassiné. Largo emprisonné. Et si ces deux affaires faisaient partie d'un seul et même complot visant à prendre le contrôle de l'empire Winch ?
Repost 0
Published by Samom - dans Bandes annonces
commenter cet article
24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 00:05
l_instinct_de_mort_premier_teaser_actustar.jpg
Il s'agit de la première partie d'un dyptique consacré à l'ex-ennemi public n°1. Deux films réalisés par Jean-François Richet.



"L'instinct de mort" : sortie le 22 octobre 2008.

Une évocation de la vie de Jacques Mesrine, ennemi public n°1 des années soixante-dix, qui retrace le parcours haut en couleurs de ce gangster surnommé “l'homme aux 100 visages”.
Repost 0
Published by Samom - dans Bandes annonces
commenter cet article
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 17:33
undefined

Je ne connaissais absolument pas ces images (honte à moi). Un pur moment de cinéma qui va devenir un long métrage à part entière. Un nouveau film Grindhouse.


"Machete"

Après avoir été trahi par l'organisation qui l'embauchait, un ex-fédéral se lance dans une brutale opération de vengeance contre son boss.
Repost 0
Published by Samom - dans Bandes annonces
commenter cet article
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 08:10
Dernière minute

heath.jpg
NEW YORK (Reuters) - L'acteur Heath Ledger, qui jouait l'un des rôles principaux dans "Le Secret de Brokeback Mountain", a été retrouvé mort mardi dans son appartement de Soho, à Manhattan, annonce la police new-yorkaise.

L'acteur, né en Australie, avait 28 ans.

"Il a été retrouvé sans connaissance dans l'appartement et a été déclaré mort", a indiqué un porte-parole de la police, selon lequel des pilules ont été retrouvées près de son lit. La police a dit enquêter sur l'hypothèse d'une mort par overdose.

Ledger avait été nominé pour l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Le Secret de Brokeback Mountain, film couronné par le Lion d'Or à la Mostra de Venise en 2005. L'Oscar était finalement allé à Philip Seymour Hoffman pour son rôle dans "Truman Capote".

Ledger avait rompu l'année dernière avec sa compagne, l'actrice Michelle Williams, qui interprétait le rôle de sa femme dans "Brokeback Mountain" et était, dans la vie, la mère de sa petite fille, Matilda.

lemonde.fr

962film20070817_235838_17_big.jpg
Repost 0
Published by Samom - dans Nécrologie
commenter cet article
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 08:04
oscar_2007_poster_images.jpg
Rendez vous le 24 février prochain pour la 80ème cérémonie des oscars.

Meilleur film


Juno
Michael Clayton
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
Reviens-moi
There Will Be Blood

Meilleur réalisateur

Jason Reitman (Juno)
Julian Schnabel (Le Scaphandre et le Papillon)
Tony Gilroy (Michael Clayton)
Ethan Coen, Joel Coen (No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme)
Paul Thomas Anderson (There Will Be Blood)

Meilleur acteur

Tommy Lee Jones (Dans la vallée d'Elah)
Viggo Mortensen (Les Promesses de l'ombre)
George Clooney (Michael Clayton)
Johnny Depp (Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street)
Daniel Day-Lewis (There Will Be Blood)

Meilleure actrice

Cate Blanchett (Elizabeth : l'âge d'or)
Ellen Page (Juno)
Laura Linney (La Famille Savage)
Marion Cotillard (La Môme)
Julie Christie (Loin d'elle)

Meilleur acteur dans un second rôle

Hal Holbrook (Into the Wild)
Philip Seymour Hoffman (La Guerre selon Charlie Wilson)
Casey Affleck (L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford)
Tom Wilkinson (Michael Clayton)
Javier Bardem (No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme)

Meilleure actrice dans un second rôle

Ruby Dee (American Gangster)
Amy Ryan (Gone, Baby, Gone)
Cate Blanchett (I'm Not There)
Tilda Swinton (Michael Clayton)
Saoirse Ronan (Reviens-moi)

Meilleur scénario original

Juno (Diablo Cody)
La Famille Savage (Tamara Jenkins)
Lars and the Real Girl (Nancy Oliver)
Michael Clayton (Tony Gilroy)
Ratatouille (Brad Bird)

Meilleur scénario adapté

Le Scaphandre et le Papillon (Ronald Harwood)
Loin d'elle (Sarah Polley)
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (Joel Coen, Ethan Coen)
Reviens-moi (Christopher Hampton)
There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson)

Meilleure photographie

L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (Roger Deakins)
Le Scaphandre et le Papillon (Janusz Kaminski)
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (Roger Deakins)
Reviens-moi (Seamus McGarvey)
There Will Be Blood (Robert Elswit)

Meilleurs décors

A la croisée des mondes : la boussole d'or (Dennis Gassner)
American Gangster (Arthur Max)
Reviens-moi (Sarah Greenwood)
Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (Dante Ferretti)
There Will Be Blood (Jack Fisk)

Meilleurs costumes

Across the Universe (Albert Wolsky)
Elizabeth : l'âge d'or (Alexandra Byrne)
La Môme (Marit Allen)
Reviens-moi (Jacqueline Durran)
Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street

Meilleurs maquillages

La Môme (Didier Lavergne, Loulia Sheppard)
Norbit (Rick Baker)
Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde (Martin Samuel, Ve Neill)

Meilleur son

La Vengeance dans la peau (Dave Parker, Scott Millan, Kirk Francis)
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (Skip Lievsay, Greg Orloff, Peter F. Kurland, Craig Berkey)
Ratatouille (Vince Caro, Michael Semanick, Doc Kane, Randy Thom)
3h10 pour Yuma

Meilleur montage

Into the Wild (Jay Cassidy)
La Vengeance dans la peau (Christopher Rouse)
Le Scaphandre et le Papillon (Juliette Welfling)
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (Ethan Coen, Joel Coen)
There Will Be Blood (Dylan Tichenor)

Meilleur montage sonore

La Vengeance dans la peau (Karen Baker Landers, Per Hallberg)
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (Skip Lievsay)
Ratatouille
There Will Be Blood (Matthew Wood, Craig Scarabosio)
Transformers (Mike Hopkins, Ethan Van der Ryn)

Meilleurs effets visuels

A la croisée des mondes : la boussole d'or (Bill Westenhofer, Ben Morris, Susan McLeod, Michael L. Fink)
Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde (Charles Gibson, Hal Hickel, John Frazier, John Knoll)
Transformers (Scott Farrar, Russell Earl, Shari Hanson, Scott Benza)

Meilleure chanson

August Rush
Il était une fois (Alan Menken, Stephen Schwartz)
Once (Markéta Irglová, Glen Hansard)

Meilleure musique

3h10 pour Yuma (Marco Beltrami)
Les Cerfs-volants de Kaboul (Alberto Iglesias)
Michael Clayton (James Newton Howard)
Ratatouille (Michael Giacchino)
Reviens-moi (Dario Marianelli)

Meilleur film d'animation

Les Rois de la glisse
Persepolis
Ratatouille

Meilleur film documentaire

No End in Sight
Operation Homecoming : Writing the Wartime Experience
Sicko
Taxi to the Dark Side
War Dance

Meilleur film étranger

12 razgnevannih muzhschin
Beaufort
Katyn
Les Faussaires
Mongol

Meilleur court métrage

At Night
Il Supplente
Le Mozart des pickpockets
Tanghi argentini
The Tonto Woman

Meilleur court métrage d'animation

I Met the Walrus
Madame Tutli-Putli
Même les pigeons vont au paradis
Moya lyubov
Peter and the Wolf

Meilleur court métrage documentaire

Freeheld
La Corona
Salim Baba
Sari's Mother
Repost 0
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 00:05
Image Hosted by ImageShack.us

Pour plus de renseignements : ici
Repost 0

Total Ciné

Image Hosted by ImageShack.us
 



Il y a actuellement  personnes connectées à Over-Blog dont  cinéphiles sur ce blog

 


 

 

mep01

 

small_605851.jpg

 

Musique Maestro