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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 13:50
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Depuis plus de 50 ans, John Williams, le maître de la musique de films compose des pépites pour le cinéma. Voici un extrait en images de "Duel of the Fates" tiré de "Star Wars I : la menace fantôme". Des sommets dans le lyrisme, de l'émotion dans les notes. Une musique qui a de l'âme. L'un de mes morceaux préférés. L'un de ses meilleurs.


A cela s'ajoute le savoir faire du London Symphonic Orchestra.


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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 13:30

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:45

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"Dylan Dog : Dead of Night" : sortie le 29 avril aux E.U.

 

Réalisateur : Kevin Munroe.

 

Acteurs : Brandon Routh, Peter Stormare, Sam Huntington, Taye Diggs, Anita Briem.

 

Résumé : A la Nouvelles Orléans, Dylan Dog (Brandon Routh) est un détective spécialisé dans les affaires paranormales. Maintenant, il doit faire face à des vampires, des loups garou, des zombies et un gardien de l’Enfer, grâce à l’affaire d’une cliente (Anita Briem). Avec l’aide de Marcus Adams (Sam Huntington), son assistant mort-vivant, il devra sauver la Terre.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 09:04
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Pour plus d'informations : ici.
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 19:00

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 11:00

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Le cinéma nous réserve parfois de drôles de surprises. La bande annonce de "Never Let Me Go" me laissait supposer que j’allais être plongé dans un drame amoureux on ne peut plus basique.

 

Je me suis fourvoyé dans les plus grandes largeurs.

 

Le long métrage de Mark Romanek, adaptation d’un roman à succès du japonais Kazuo Ishiguro, est bien plus que cela.

 

Ce qui frappe les spectateurs est avant tout la tonalité extrêmement pessimiste de l’ensemble. L’œuvre nous égratigne et le spectateur n’en sort pas indemne.

 

Le film possède une étonnante force intrinsèque, une puissance poétique troublante.

 

Le récit se déroule à plusieurs époques. Trois protagonistes sont au cœur du film : Kathy (Carey Mulligan) qui nous narre la chronique des événements passés et ses deux amis de toujours, Tommy (Andrew Garfield) et Ruth (Kiera Knightley).

 

L’entame, à la fois habile et mystérieuse, et nous immerge dans un univers où le temps semble s’être arrêté. Nous partageons le quotidien de ces trois pensionnaires et de leurs congénères élevés dans la plus pure tradition britannique au sein d’une institution de renom. Un espace où les coutumes, les savoirs faire séculaires permettent de façonner les esprits tout en respectant le bien être moral et la santé de jeunes pouces. Le tableau est idyllique.

 

Le spectateur est touché par les jeux puérils, les babillages et les amourettes de protagonistes innocents et plein de grâce.

 

Mais soudain ce miroir aux alouettes se fissure et nous laisse entrevoir la terrible et tragique vérité.

 

Le cadre est en fait une Angleterre "parallèle" dans laquelle ces jeunes gens grandissent jusqu‘à un certain âge mais ne sont destinés à vivre vieux. Leur sort est réglé depuis des lustres. Leurs organes vitaux sont prélevés en plusieurs fois et il est très rare qu’un adulte survive après son troisième "don".

 

"Never Let Me Go" peut se voir aussi comme un vaste questionnement sur le don de soi, une interrogation sur le sens de la vie. L’œuvre nous heurte, nous émeut. Le tragique de la situation réduit à néant l’optimisme béat qui sommeille au plus profond de nous. L’altérité de ce monde nous choque profondément.

 

L’autre élément qui touche notre sens commun est la résignation qui habite les personnages. Parce qu’ils ont été élevés pour ça, l’idée de remettre en cause le système ne leur vient même pas à l’esprit. Le concept de fuite est une aberration. Habilement le long métrage met en jeu des valeurs telle que la destinée et l’inéluctabilité d’une situation.

 

Dans sa globalité le film s’appréhende comme une sorte de chronique philosophique d’un monde pas si éloigné du notre. Nos peurs, nos propres interrogations, nos angoisses trouvent un formidable écho dans "Never Let Me Go".

 

Dans "Never Let Me Go" le rythme est très lent. Un tempo qui permet aux situations de s’installer avec quiétude. De manière posée nous faisons connaissance avec des protagonistes (enfants puis adultes) qui se révèlent être attachants au plus haut point.

 

Des êtres qui forment un triangle où amour et amitié rivalisent constamment. Les liens tissés depuis l’enfance se révèlent finalement plus forts que tout.


Mais leur avenir est scellé. L’amour est mort né.

 

Toutefois une certaine soif de vivre anime Kathy, Tommy et Ruth. Un besoin d’exister sur le moment et surtout de ne pas se projeter dans le futur. Une instantanéité qui apporte au spectateur un certain réconfort très vite tempéré, voire carrément altéré au final, par l'inexorabilité du sort qui les attend.

 

Mark Romanek a choisi de de filmer d'une manière épurée du moindre artifice. Son travail est mis en valeur par une photographie d’une beauté phénoménale.

 

Le cadre spatio-temporel bucolique nous ramène à l’Angleterre des années 50-60. Les lieux d’étude, les cottages, les stations balnéaires nous sont familiers. Le metteur en scène a su créer une sorte de bulle réconfortante qui nimbe les héros du film. Le contraste avec le destin de ces jeunes gens est plus que saisissant.   

 

La trame narrative dramatique, empreinte de science fiction, laisse les personnages s’exprimer et surtout exister un temps il est vrai relativement court.

 

Le long métrage permet aux instants touchants de se faire jour. Des émotions à fleur de peau qui impriment leurs marques ça et là. "Never Let Me Go"est très émouvant. Les larmes ne sont jamais bien loin.

 

Kieira Knightley apparaît ici à son avantage. Sa composition est pleine de retenue et de sobriété. Andrew Garfield incarne un adolescent plein de contradictions et de rage avec juste ce qu’il faut pour retenir notre attention.

 

Toutefois c’est la prestation de Carey Mulligan qui emporte l’ensemble des suffrages. La jeune femme, à la beauté si particulière, entichée d’une sorte de sourire triste en coin tout au long du film, étonne par la qualité et la justesse de son jeu.

 

"Never Let Me Go" est un long métrage d’une tristesse abyssale qui ne vous donnera pas la pêche. Une œuvre qui pose beaucoup de questions mais qui apportent peu de réponses (qui est responsable de ce système de dons ?).

 

Mais le film comblera les cinéphiles grâce à l’élégance de sa mise en scène, la force des personnages et la teneur du propos.

 

Un film qui met en avant la résignation des protagonistes et qui tente de provoquer une réaction de nos consciences.

 

C’est tellement rare dans le 7ème art.


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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 10:00

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"Genghis Khan : à la conquête du monde", mis en scène par le japonais Shin'ichirô Sawai, est un long métrage sorti en DVD/BR le 1er mars et distribué par Metropolitan.

 

J’ai eu l’occasion de le voir dans le cadre du partenariat qui me lie au programme DVDtrafic.

 

Le personnage de Genghis Khan (ou Gengis Khan) est l’une des figures historiques incontournables du patrimone de l'Humanité. C’est l’un des souverains qui passionnent le plus les profanes, les spécialistes et en ce qui nous concerne, les cinéphiles. Une trentaine de longs métrages et téléfilms lui ont été consacrés au cours du demi-siècle écoulé.

 

Après l’excellent "Mongol" du russe Sergey Bodrov, "Genghis Khan : à la conquête du monde" prend place au rang d’incontestable réussite. Le long métrage aurait mérité assurément une sortie en salles.

 

"Genghis Khan : à la conquête du monde" est une fresque historique passionnante. Pas besoin d’être érudit pour suivre le déroulement de l’intrigue. C’est ce qui distingue un film d’une leçon d’histoire. Le metteur en scène va droit à l’essentiel et nous narre de manière très simple l’histoire phénoménale d’un homme au destin exceptionnel.

 

Il faut quelques minutes au spectateur pour se familiariser avec le nom des protagonistes, des clans et des tribus.   

 

On s’attache très vite à cet adolescent qui n’est pas encore le grand Khan, l’unificateur de la nation Mongole. Un frêle jeune homme au caractère déjà bien trempé. L’utilisation de la voix off nous fait franchir allégrement les différentes étapes de ce parcours hors normes semé d’embûches.

 

La trame narrative est captivante à plus d’un titre. Le déroulement général, l’exposition des conflits et de leurs résolutions sont d’une fluidité incroyable. Le metteur en scène ne se perd pas en intrigues secondaires. Ses projecteurs sont braqués sur un seul homme, mais quel personnage !

 

Le caractère de Genghis est plein de nuances voire même de contradictions. Intransigeant dans la bataille, le chef de tribu se montre chaleureux avec ses hommes après le combat.

 

Le long métrage insiste sur les liens d'attachement et de solidarité construit par un chef de tribu en plus de 30 ans de périple. Des amitiés indéfectibles forgées dans le sang.

 

Au centre de "Genghis Khan : à la conquête du monde" nous retrouvons en arrière plan la thématique de la paternité et des origines. Genghis Khan s’enquière de sa filiation et plus tard de celles de son fils. Le long métrage met en relief de manière assez subtile les rapports père fils.

 

Les liens qui unissent le (futur) grand Khan aux femmes de son entourage (la mère, l’épouse, la maîtresse occasionnelle qui s’avère être une redoutable guerrière) sont l’un des piliers scénaristiques du film. L’image de la société Mongole renvoyée par le long métrage valorise au plus haut la présence de ces compagnes, au sens le plus large, auprès des hommes-soldats.

 

Ces relations à plusieurs niveaux sont l’occasion de séquences intimistes très touchantes. Malgré son statut d’œuvre consacrée à un grand chef de guerre, qui n’avait rien d’un poète, "Genghis Khan : à la conquête du monde" comporte son lot de moments intenses, d’instants poignants.  

 

"Genghis Khan : à la conquête du monde" est surtout une fresque historique au souffle épique. Les scènes de bataille, qu’elles concernent quelques dizaines d’archers ou des milliers de cavaliers, sont très réalistes. La manière de filmer nous place au cœur de l’action et le spectateur en prend plein les yeux.

 

La beauté des paysages est renversante. Les steppes mongoles (même si le film est une production japonaise, le tournage s’est déroulé en Mongolie) explosent du cadre. Le panorama captivant, magnifié par un travail photographique admirable, est l’un des centres d’intérêt de l’œuvre.

 

Takashi Sorimachi incarne un Khan plus que convainquant. Son jeu est plein de fougue et de passion. Sa prestation captive l’auditoire.

 

"Genghis Khan : à la conquête du monde" est un très bonne surprise.

 

A vous de le découvrir.

 


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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 18:29


La vie prend parfois des virages assez étranges pour nous amener au but rechercé. En parcourant les critiques sur le désastreux film "Dragonball Evolution", je suis tombé sur une vidéo de fans très mécontents du massacre en règle de leur manga favori.

En fond musical il y avait un air que je connaissais mais pas moyen de mettre un titre sur la mélodie et les paroles.

Sur les conseils de mon ami Daniel j'ai donc posé la question sur le site Dailymotion et très rapidement j'ai eu la réponse souhaitée : il s'agit de la chanson "Mad World" du groupe Tears for Fears reprise par Gary Jules et Michael Andrews pour le compte de la bande originale du long métrage "Donnie Darko".

Une sublime interprétation pour un film qui fait déjà figure de classique. Presque 8 ans après je me souviens encore de l'émotion qui m'a saisi à la vue du chef d'oeuvre de Rchard Kelly.


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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 13:30

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Voici la bande annonce du film "Le Rite".

 

J'adore ce genre d'atmosphère au cinéma et j'aime me faire peur. Les images qui suivent m'ont clairement donné envie de voir ce long métrage qui sortira mercredi 9 mars.

 

En vedette nous retrouverons Anthony Hopkins.

 

Au casting figurent également Colin O'Donoghue, Alice Braga, Ciarán Hinds, Toby Jones et Rutger Hauer.

 

Le film suit la trajectoire d'un séminariste sceptique Michael Kovak, qui assiste à contrecoeur à des cours d'exorcisme au Vatican. A Rome, il rencontre un prêtre peu orthodoxe, le père Lucas, qui lui présente la face sombre de sa foi...


 




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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:31

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