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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:31

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 09:30

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 13:45

L'Adagio pour cordes du compositeur Samuel Barber est un véritable tube des musiques de films. Le thème a été utilisé dans une vingtaine de longs métrages au moins.

 

Mon plus grand souvenir de cinéphile reste son insertion dans "Platoon". On a comme l'impression que deux univers se télescopent littéralement.

 

Mais c'est surtout un régal pour les amoureux du cinéma.

 

 


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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 08:24
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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 18:00

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"We want sexe equality" : sortie française le 9 mars.

 

Réalisateur : Nigel Cole.

 

Acteurs : Sally Hawkins, Bob Hoskins, Andrew Lincoln, Rosamund Pike, Miranda Richardson.

 

Résumé : Au printemps 68 en Angleterre, une ouvrière découvre que, dans son usine, les hommes sont mieux payés que les femmes. En se battant pour elle et ses copines, elle va tout simplement changer le monde...


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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 10:00

Le graphiste Laz Marquez redessinné les affiches des 10 longs métrages en compétition pour l'Oscar du meilleur film.

 

Suivant la tendance du moment, son style est épuré.


 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 13:45

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Comment susciter l’intérêt chez les cinéphiles quand la résolution d’une intrigue est connue ?

 

C’est un peu la quadrature du cercle qui anime les cinéastes mettant en scène un récit inspiré par des faits réels ou tiré d’une histoire vraie comme le veulent les formules consacrées.

 

En 2003 le monde a été choqué par la dramatique aventure vécue par l’alpiniste américain Aron Ralston. Après six jours de souffrance, le jeune homme a du se sectionner l’avant bras droit pour continuer à vivre.

 

A partir de ce tragique fait divers, narré par Ralston lui-même dans un livre autobiographique "Plus fort qu’un roc", Danny Boyle a mis en scène  "127 heures" avec James Franco dans le rôle titre.

 

Le postulat initial est largement dépassé. Le réalisateur britannique est comme à son habitude brillant dans son entreprise. Sa réussite d’homme de cinéma est de magnifier un récit brut, de mettre en images un récit poignant.

 

"127 heures" est une œuvre touchante, Une vraie aventure humaine et une histoire d’une force incroyable.

 

Même s’il est question d’amputation, de la perte d’un membre ou d’un possible décès, "127 heures" est avant tout un hymne à la vie hors du commun. Danny Boyle nous rive à notre fauteuil en nous faisant partager le quotidien d’un jeune homme ordinaire confronté à une destinée extraordinaire.

 

Son Aron Ralston puise au tréfonds de son être une soif de vivre absolument phénoménale, une capacité à surmonter la douleur et la résignation. Sa décision de s’amputer l’avant bras droit n’obéit qu’à seule logique : vivre.

 

L’art du metteur en scène est de nous faire partager le processus mental qui anime son héros. Ce dernier traverse bien des étapes, passe de l’espoir à l’abattement total, oscille entre réalité et hallucinations mais continue à exister.

 

Danny Boyle brosse le portait d’un jeune homme souriant, sportif dans l’âme, communicatif. Aron Ralston est aussi un amoureux solitaire de la nature qui tente d’échapper en quelque sorte au monde moderne et à la civilisation. Loin d’être un protagoniste taillé d’un seul tenant, le caractère du jeune homme semble est au contraire élaboré, voire complexe. Le réalisateur a su nous proposer un personnage plein de facettes et surtout de ressources.

 

Les péripéties que Ralston sont une chose mais l’étude comportemental en est une autre. L’un des centres d’intérêt majeur de "127 heures" est la présentation de cet homme au mental d’acier qui opère une traversée qui l’amène de l’obscurité à la lumière.

 

Le spectateur est immédiatement séduit par sa générosité dans l’effort et son penchant à se lier. Le drame qui le touche provoque l’empathie.

 

L’histoire prend aux tripes. Le spectateur a la très nette impression d’être coincé en compagnie d’Aron Ralston au fin fond de cette crevasse du Blue John Canyon.

 

La force de cette histoire, sans commune mesure avec tant d’autres récits , est de mettre le spectateur au défi avec une sorte de cheminement mental initiatique.

 

Aron Ralston est en proie à des hallucinations après plusieurs jours au fond de cette crevasse. Le film, cantonné jusqu’à là à un simple "survival movie" bascule dans l’irrationnel, voire le fantastique. Un renversement de perspectives du à la douleur physique, aux privations et à un sentiment d’abandon.

 

C’est au fin fond du gouffre, dans tous les sens du terme, qu’Aron Ralston trouve l’étincelle de vie nécessaire pour se couper l’avant bras droit.

 

Et l’acte en lui-même ?

 

Etrangement l'amputation ne choque pas outre mesure. Même si le résultat peut paraître cru et révoltant pour le sens commun, et si au bout Aron Ralston perd une partie de lui-même, le geste est synonyme de préservation.

 

Vivre avant tout comme je l’ai déjà dit.

 

"127 heures" nous réserve son lot de péripéties qui font avancer le récit. Aron Ralston fait preuve d’ingéniosité pour s’alimenter et s’aménager un minimum de confort. Des séquences qui font monter la tension dramatique.

 

Sur le plan de la mise en scène Danny Boyle utilise certains artifices pour dynamiser son récit. La caméra vidéo, sorte d’ultime confessionnal, la prise de photos permettent de varier les angles de vue et de diminuer l’exiguïté du lieu.

 

L’utilisation de flash back, symboles d’un temps jadis forcément heureux, a pour but de renforcer ces impressions de solitude et de regret.

 

Le dénouement final connu à l’avance, on y revient obligatoirement, atténue forcément la charge émotionnelle mais Danny Boyle s’emploie dans chaque scène à amplifier le moindre détail.

 

J'ai lu ici ou là que certains chroniqueurs s'évertuaient à comparer "127 heures" à "Buried", l’excellent film de Rodrigo Cortés  dans lequel le personnage principal (Ryan Reynolds) était confronté au huis clos intégral, à une claustrophobie destructrice. A mon sens l'optique du film de Danny Boyle  est différente.

 

Même si le sentiment d’enfermement opère pendant les 2/3 du film, le spectateur n’a pas ce sentiment d’étouffement. Le héros est à l’air libre, c’est une évidence.

 

Danny Boyle s’ingénie à jouer avec nos nerfs en juxtaposant des plans de cette étroite crevasse et des panoramas ensoleillés.

 

James Franco, présent d’un bout à l’autre du long métrage, est plus que stupéfiant. Son jeu d’acteur bluffe l’auditoire. Un rôle en or. Le dépassement de soi suinte à l’écran.

 

"127 heures" est l’un des films de ce début d’année. Un moment de cinéma intense qui fait écho à la soif de vivre d’un individu ordinaire confronté à un choix de vie draconien.


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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 08:32
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Pour plus d'informations : ici.
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 08:00

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Cela quelque temps déjà que je suis fâché avec les frères Coen. On appelle cela une histoire de rendez vous manqués mais leurs derniers longs métrages m’ont quelque peu laissé sur le bas côté.

 

Et récemment j’ai pris "True Grit" en pleine tronche.

 

Le western est un genre cinématographique qui ne tolère pas les demies mesures et les films fadasses. "True Grit" est du meilleur bois. Une réussite incontestable.

 

A la base il y a le roman de Charles Portis déjà adapté en 1969 sous le titre "Cent dollars pour un shérif" avec LA légende de l’ouest, John Wayne.

 

Le nouveau film des frangins ne ressemble à aucune autre œuvre de sa catégorie. "True Grit" nous fait vite vibrer pendant deux heures avec une histoire simple et une esthétique d’une pureté incroyable.

 

"True Grit" est un film plein de vie et de fougue.

 

Le film est avant tout basé sur une histoire dense et prenante. Les frères Coen sont passés maîtres dans l’art de nous exposer des tranches de vie hors du commun.

 

L’impression première est souvent qu’il ne se passe pas grand-chose dans leurs films, au regard de certains sacro-saints critères, mais en allant au-delà de ce sentiment immédiat, on se rend compte que les deux réalisateurs nous plongent au beau milieu d’univers où les compromis ne sont pas à l’ordre du jour. Ces deux là ont l’art et la manière de nous emmener là où ils le souhaitent.

 

La vengeance, impitoyable et froide, se retrouve au centre de "True Grit".

 

Le destin de la jeune Mattie Ross (Hailee Steinfeld) bascule quand son père est assassiné brutalement par Tom Chaney (Josh Brolin).

 

Armé de son seul courage et d’une détermination sans bornes, l’adolescente, à peine sortie de l’innocence de ses jeunes années, fait appel aux services du marshall Rooster Cogburn (Jeff Bridges) pour traquer l’assassin de son paternel. En chemin le Texas Ranger Laboeuf (Matt Damon) rejoint l’improbable duo.

 

"True Grit" est un film qui prend aux tripes car le propos est intense. La thématique est universelle. A partir d’un fait divers tragique, les bases de l’intrigue sont posées en quelques minutes. Le spectateur est confronté à l’essentiel car les Coen ne tournent pas autour du pot. En substance "True Grit" se limite à un forfait, un châtiment.

 

Nous plongeons avec bonheur dans une ambiance de cinéma extrêmement réaliste. Le panorama nous en met plein les yeux.

 

Nous sentons le soleil nous brûler la peau et la poussière nous coller à la peau. L’Ouest, le vrai, le vaste, s'anime sous nos yeux. Nous galopons cheveux au vent aux côtés des protagonistes, au beau milieu d’étendues et de paysages à la beauté renversante.

 

Dans sa forme le long métrage rend un hommage appuyé aux héros légendaires de l’Ouest et aux westerns marquants du 7ème art. Nous avons le droit à notre lot de chevauchées, de fusillades filmées dans les règles de l’art. Le montage met en exergue ces temps forts si importants.

 

"True Grit" trace aussi sa propre voie avec une facilité déconcertante. Les frères Coen ont pris ce qu’il y avait de meilleur dans le western et l’ont confronté à leur monde si particulier.

 

"True Grit" est avant tout une œuvre où des personnages hors du commun d’entrechoquent. Des protagonistes entiers, originaux, des tronches que le spectateur n’oublie pas si facilement.


En quelques coups de pinceau si j’ose dire ces derniers émergent de la toile.

 

L’une des forces du cinéma des frères Coen est l’importance accordée aux mots. "True Grit" ne déroge par à la règle. Les dialogues sont truculents, enlevés. Les échanges entre Mattie Ross et le Marshall Cogburn nous font sourire et nous attendrissent.

 

Des échanges où l’ironie et l’humour tiennent une place prépondérante. Les frères Coen nous ont habitué par le passé à des réparties, des saillies finement ciselées. Les dialogues entre le fier Texas Ranger Labeouf et le Marshall Cogburn sont l’occasion d’instants inoubliables où les sous entendus sont légions.

 

Le personnage de Mattie Ross est la clé de voûte du film. Sa présence permet aux deux cinéastes d’insuffler une dose nécessaire d’émotion pure. Malgré sa détermination et sa résolution, Mattie Ross reste une enfant dans ce monde de crasse et de brutes épaisses. La fragilité de ses sentiments, la douleur qui l’anime impriment leur marque sur l’auditoire. L’art des deux cinéastes réside dans la manière de mettre en relief la vérité des sentiments sans tomber dans le pathos gratuit.

 

Jeff Bridges est comme à son habitude d’une classe folle, d’un professionnalisme de tous les instants. Son interprétation de Rooster Cogburn est pleine d'entrain.

 

Matt Damon fait son entrée de manière éclatante dans l’univers des Coen. Il campe un Texas Ranger mémorable.

 

Mais la jeune Hailee Steinfeld est LA très grande révélation du long métrage. Sans coup férir elle vole indiscutablement la vedette à ses aînés. Son jeu est mature, assuré, déterminé. Et son visage passe parfaitement à l’écran. L’avenir nous dira si son chemin sera ou non pavé d’or mais Hailee Steinfeld illumine "True Grit" de sa présence.

 

"True Grit" rappelle aux spectateurs l’importance du western dans le cinéma contemporain. Je suis comme beaucoup de mes camarades amoureux de ces longs métrages où les intrigues sont tranchées dans le vif à coup de flingues. Ces atmosphères où le sans foi ni loi règnent sont assurément l’un des piliers du 7ème art.

 

Dommage que le cinéma oublie parfois ses fondamentaux.

 

Merci aux frères Coen pour cette brillante piqûre de rappel. 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:36

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L'actrice est décédée ce lundi. Elle s'est éteinte «paisiblement» à l'hôpital Lariboisière à Paris, à l'âge de 79 ans. C'est sa petite-fille Lola Vogel qui a confirmé la nouvelle, précisant que "maman et moi étions à ses côtés"

 

(source : leparisien.fr).

 

Une nouvelle très triste. Je n'en dirai pas plus. La maladie qui touchait cette grande dame est la pire des saloperies qui puisse toucher quelqu'un.

 


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