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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 18:00

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A celles et ceux qui n'ont pas apprécié le remake du cultissime "Vendredi 13" mis en scène par Marcus Nispel, je n'ai qu'un conseil : procurez vous le Blu-Ray "Killer Cut".


Le long métrage tant décrié prend du volume, de la profondeur de champ. Ce n'est pas, comme souvent, de simples rajouts de scènes inutiles, mais le tout relève d'une démarche créative évidente, d'une réelle cohérence cinématographique.


Nous savons que ceux qui détiennent les cordons de la bourse décident et imposent le cut final. Nipsel n'a pas pu mettre en avant son idée première et il est vrai que la version sortie en salles prend parfois des allures de "pop corn movie" horripilant pour les fans de la première heure.


Dans le Killer Cut, il y a une véritable tension qui s'installe et un tempo particulier qui donne un rythme tout autre au film. Des plans originaux de caméras intercalés avec soin transforment littéralement le rendu.


Les défauts de la version cinéma, fustigés par cetains cinéphiles, perdent de leur emprise. L'opus 2009 y gagne en intensité et perd ce côté factice et tape à l'oeil. 


La musique de Steve Jablonsky, dont je vous propose ici le générique de fin, souligne avec force les accents dramatiques du long métrage. Auparavant la partition du compositeur était déjà l'une des principales satisfactions de la version initiale et avec ce gain de 10 minutes de séquences supplémentaires, l'ambiance sonore y gagne une densité incroyable.


Le film comporte également des passages où les silences ont une importance prépondérante. Des instants qui précedent l'inéluctable entrée en scène de Jason Voorhees dans un déchainement de violence.


Et comme tout les amoureux de meurtres cinématographiques bien sentis, j'ai apprécié des passages bien plus gores qu'auparavant.


On a l'impression d'assister à la projection d'un tout autre film. Avec ce montage (final ?) l'oeuvre fera à coup sûr son petit bonhomme de chemin.


De remake conspué, nous passons à un véritable "Vendredi 13".


Et cerise sur le gâteau, le Killer Cut est proposé uniquement en version originale sous-titrée. D'où un respect d'un part pour le travail des comédiens et d'autre part pour la technique en elle même. La piste sonore est d'une fluidité inouïe.


A voir impérativement.

 

 


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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 18:00
Je n'hésite pas à remonter une chronique dont je suis particulièrement fier. C'est le cas ici.

 



Dans un article je vous montrais comment Thomas Hewitt alias "Leatherface" gagnait ses galons de tueur en série mondialement connu et prenait possession des attributs qui le caractérisent depuis plus de trente ans.

J'ai décidé d'en faire de même avec trois de ses congénères, à savoir :

Freddy Krueger dans "Les griffes de la nuit" de Wes Craven.

Michael Myers (adulte, car il portait déjà ce masque au début de sa folie meurtrière) dans "Halloween" de Rob Zombie.

Jason Voorhees dans "Vendredi 13-le tueur du Vendredi II : meurtre en 3 dimensions" de Steve Miner. Voici le premier passage dans lequel apparaît le tueur du vendredi avec son célèbre masque de hockey.


 

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 08:45
C'est bientôt les vacances et je vais pour proposer pendant l'été (avec un peu d'avance) les chroniques qui me font plus particulièrement plaisir même si je suis fier de toutes mes publications.

 




Je suis un amoureux des détails et de la précision mais je ne m'amuse pas à rechercher les sacro saintes erreurs dans les longs métrages de manière systématique. Je pense que la mise en oeuvre d'un long métrage, une si vaste entreprise,  sous entend le plus souvent d'inévitables imperfections.

Mais quand un fait est flagrant et énorme, je me dois de le porter à votre connaissance.

J'ai récemment eu l'occasion de vous proposer un article sur la transition entre les deux premiers "Halloween" et les retours ont été excellents. Ça fait chaud au coeur quand une chronique provoque des réactions.

Je permets de reprendre le flambeau avec un article sur la transition entre les deux premiers opus de la saga de Jason Voorhees.

Vous savez toutes et tous que dans "Vendredi 13" (1980) de Sean S. Cunningham, le tueur du camp de Crystal Lake est Pamela Voorhees (Betsy Palmer)
la mère de Jason mort noyé des années auparavant à cause de la négligence de ses moniteurs de colonie de vacances. La mère entend se venger d'adolescents oisifs et fornicateurs.

Jason Voorhees n'entre en scène qu'à la fin du premier opus sous sa "forme" enfantine en tourmentant l'héroine Alice Hardy (Adrienne King) au travers d'un cauchemar hallucinatoire.

Jason acquiert son statut de tueur en série l'année suivante dans le second opus de la série, à savoir "Le Tueur du Vendredi" de Steve Miner.

Jason est le héros de la saga, la figure centrale d'une longue épopée, une redoutable machine de combat sans pitié. Le prénom est devenu légendaire à lui tout seul.

Sauf que Jason ne s'est pas toujours appellé ainsi.

Dans la version française du premier film de la saga, les responsables des traductions (ou les doubleurs) ont eu la très mauvaise idée de transformer le prénom de "Jason" en "Jackie". Par contre en anglais "Jason" demeure "Jason".

Quand on est fan comme moi, ce détail compte énormément.

Dans la saga "Vendredi 13", l'usage s'est installé dés le second film d'établir des transitions entre les différents chapitres pour créer une impression de continuité. Au début du second film, Alice Hardy (Adrienne King) revit sa rencontre avec Pamela Voorhees (Betsy Palmer) qui lui révèle la triste destinée de son fils.

Et miracle : en français "Jackie" redevient "Jason".

Les dialogues entre le premier et le second extrait comportent aussi d'importantes nuances : "il aurait fallut surveiller Jackie" devient "Jason aurait du être surveillé".

La preuve en images.

J'espère vous avoir éclairé. 

 

Jackie (V13)

Jason (V13-2)
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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 18:30

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Je vous ai parlé hier de la musique de Steve Jablonsky à propos du remake de Marcus Nispel mais il ne faudrait surtout pas oublier le légendaire thème imaginé par Harry Manfredini et qui est devenu la signature de Jason Voorhees.


J'ai des frissons à chaque fois que j'entend cet air. Même si je connais pratiquement tous les films par coeur je ne me lasse jamais.

 


 



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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 13:37
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 18:59
Edit : le très cher Movie, spécialiste de Jason Voorhees devant l'éternel, a eu la très bonne idée de corriger une grossière une erreur de ma part et de mettre l'accent sur le fait que d'autres acteurs et/ou cascadeurs (ignorés par la méconnaissance de votre serviteur) avaient aussi participé à cette saga. Il s'agissait donc pour moi de corriger assez vite les carences de ma chronique.

Un cadre de couleur différent vous signale le changement et les ajouts.

J'espère que cette fois ci mon article est au point.

Chapeau l'artiste.

hier soir je me suis replongé dans "Vendredi 13" (l'original) histoire fêter Halloween dignement.

Et j'ai décidé de vous faire profiter à nouveau de cette chronique pour conclure ce week end de terreur.





Le magazine Empire, connu pour être à la pointe des scoops cinématographiques, a réalisé une petite rétrospective photographique des acteurs et/ou cascadeurs ayant incarné l'un des plus célèbres tueurs en série du cinéma, j'ai nommé Jason Voorhees, à l'occasion de la sortie de "Vendredi 13" de Marcus Nispel.

Je trouve l'initiative pour le moins très heureuse car elle rend hommage à des hommes qui bien souvent sont restés dans l'ombre d'une prothèse en latex, d'un sac en toile ou  d'un masque de hockey.

Les fans de la première heure connaissent à coup sûr ces artistes et les ont rencontré à l'occasion de mythiques conventions mais pour le grand public l'énigme était entière. Désormais Justice est faite.

J'ai décidé de vous en faire profiter à mon tour.



Ari Lehman dans "Vendredi 13"


Warrington Gillette (à gauche) et Steve Dash (en haut à droite et Jason masqué)
dans "Vendredi 13 chapitre : le tueur du Vendredi"


Richard Brooker dans "Vendredi 13 : Meurtes en 3 dimensions"


Ted White dans "Vendredi 13 : Chapitre final"


Tom Morga (cascadeur-à gauche) et Dick Wieand (en haut à droite interprétant l'imitateur de Jason)
dans "Vendredi 13 : Une nouvelle terreur"


C.J Graham
 

et Dan Bradley dans 
"Vendredi 13 : Jason le mort vivant"


Kane Hodder dans "Vendredi 13 : Un nouveau défi","Vendredi 13 : L'ultime retour","Vendredi 13 : Jason va en enfer" et "Vendredi 13 : Jason X"


Tim Mirkovich (Jason enfant) dans "Vendredi 13 : L'ultime retour"


Ken Kirzinger


et Spencer Stump dans 
"Freddy contre Jason"


Dereck Mears


et Caleb Guss dans "Vendredi 13"
Des apparences aussi...
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 13:45



Dans l'une de mes chroniques consacrées à Jason Voohees, l'un de mes héros cinématographiques (oui !!!), je vous signalais que l'inusable tueur au masque de hockey (attribut facial mis pour la première fois dans le 3ème opus) et la machette avait été interprété et/ou doublé par bon nombre de comédiens et de cascadeurs.

Vous pouvez aussi vous doutez qu'en pratiquement trente ans d'existence le tourmenteur de Crystal Lake et de ses environs a vu son apparence considérablement changer. D'un long métrage à l'autre il est clair que son physique (morphologie) a varié. Les nuances sont dues pour l'essentiel à la carrure des comédiens.

Mais plus que toute autre chose, il faut bien avouer que c'est le visage de Jason Voorhees qui nous intéresse le plus. Ainsi son masque de hockey a considérablement évolué en dix longs métrages.

Voici un petit tour d'horizon de l'apparence du bon (et prolifique) Jason.































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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 00:16


La nouvelle du jour : j'ai une nouvelle bannière. Mes maigres connaissances graphiques en informatique ne me permettent pas de réaliser des miracles. Souvent je me contente de bricoler mais je reste quand même content de moi.

Mais parfois les amis viennent à votre secours. Movie m'a très gentiment proposé de me réaliser une nouvelle bannière.

En guise de défi, je lui ai dit "pas de problème, je suis preneur mais je choisis Jason Voorhees comme thème central". Aussitôt dit, aussitôt fait.

Le résultat est admirable et va au-delà de mes rêves les plus fous.

C'est cela l'amitié, un geste désintéressé, franc et honnête.

Merci Fabrice, je suis très touché...
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 18:02



Je dois dire en préambule que je considère Jason Voorhees comme l’un des personnages phares du cinéma américain, une icône incontournable qui me manque dès qu’elle est absente trop longtemps des écrans. Vous pouvez dire que je suis timbré mais le tueur au masque de hockey est une sorte d’exutoire, un défouloir qui permet de nous lâcher, de prendre du recul avec le monde qui nous entoure.

 

L’idée de voir "Vendredi 13" faire l’objet d’un remake m’a laissé une impression mitigée à l’origine. L’exercice du remake est hasardeux et périlleux à plus d’un titre et souvent la montagne accouche d’une souris.

 

Mais dés que j’ai su que c’était Marcus Nispel qui s’y collait, la côte de ce futur opus a fait un bond vers les cieux tellement j’ai apprécié sa vision de "Massacre à la tronçonneuse".

 

Et je dois dire qu’en temps que fan de la saga, je me suis refais les 11 précédents films en l’espace de trois semaines au mois de décembre 2008, j’ai pris un pied énormeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee.


Je suis heureux comme ce n’est pas permis. "Vendredi 13" estampillé 2009 est une réussite totale.

 

Fini les voyages à New York ou dans l’avenir (et dans l’espace), fini les duels homériques avec Freddy Kruger, Jason est de retour chez lui à Crystal Lake, sur son territoire, pour remettre dans le droit chemin la jeunesse débauchée à grands coups de machette et autres instruments.

 

En définitive il s’avère que le présent long métrage n’est pas un remake du premier film mais une synthèse des trois premiers volets.

 

Le film s’ouvre par une brillante trouvaille. En moins de trois minutes Marcus Nispel évacue le premier opus de la saga. A l’identique nous faisons la connaissance de la mère de Jason qui s’en prend à une monitrice de camps de Crystal Lake coupable, comme ses collègues, d’avoir laissé se noyer le petit Jason. Nous entrons de plein pied dans le vif du sujet de manière rapide et brutale. Le décor est planté. Cet avant goût est savoureux, le plat de résistance est copieux.

 

Très rapidement NOTRE Jason, celui de nos souvenirs les plus anciens, prend possession de l’écran et ne quitte plus la place qui lui revient de droit. L’être est toujours une bête de combat, une machine à tuer, un géant sculptural qui occit à tour de bras et d’armes tranchantes. Le tueur du vendredi est immense, impressionnant, déterminé, froid, sans pitié. Il chasse dans une réserve où les humains sont des proies. La question qui nous taraude l’esprit à chaque fois, mais nous avons très rapidement la réponse, est qu’elle sera la prochaine victime.

 

Jason transperce, découpe, arrache des membres, étrangle dans un déchaînement de chair et de sang. L’espoir pour ses victimes est mince. Je ne voudrais pas trop vous en dire sur le déroulement des événements mais le long métrage laisse quand même quelques surprises. Notamment dans la dernière demi-heure originale et surprenante.

 

La plus grande réussite de ce film est d’être en adéquation avec l’attente des fans. Je n’aurai pas voulu voir autre chose. Les canons de la saga ont été écrits ainsi pendant près de 30 ans et Jason fut, est et restera un tueur prolifique hors norme, traquant les adolescents forcément fornicateurs. Dans ce nouveau "Vendredi 13", ça tue à une cadence échevelée et le bonhomme est inventif dans sa manière de raccourcir la vie des vacanciers.

 

Je dois dire qu’un frisson m’a parcouru l’échine quand le bogeyman est entré en possession de son masque de hockey sur glace, quel moment.

 

L’œuvre est prenante, le rythme est élevé. Pas le temps de faire dans la finesse ni le détail. Marcus Nispel va droit au but et ressuscite  un être de légende qui tue comme on lasse une chaussure. Même si on s’attend à voir des scènes mortelles et des cadavres, la mise en scène est astucieuse et s’emploie à nous surprendre à de nombreuses reprises. Pas facile de suivre un chemin balisé depuis longtemps mais le metteur en scène fait preuve d’une créativité de tous les instants.

 

Le climat est pesant, étouffant par moment. Jason est terrifiant. La bande son renforce le sentiment d’insécurité. A chaque apparition Jason opère tel un chirurgien : net, rapide et précis.

 

J’ai lu des critiques officielles de gens dits spécialisés qui disent que ce long métrage manque de ça ou ça mais ces gens là oublient que le cinéma et un film comme "Vendredi 13" sont avant tout une œuvre destinée à en donner pour leur argent à des spectateurs avides de sensations cinématographiques fortes, à des fans de la première heure ou à de nouveaux convertis. Un pur divertissement, rien d'autre.


Certes le sang coule à flots, Jason trucide ici ou là mais mettons de côté la sacro-sainte bonne morale de ces gens là, je dis toujours que l’unique juge de paix est le public et que le plaisir est la seule constante. En ce sens le "Vendredi 13" 2009 est efficace et très agréable à voir.

 

Derek Mears campe un Jason on ne peut plus brutal. Comme un chasseur sillonnant la campagne à la recherche du gibier, le personnage donne sa pleine mesure dès ses premiers pas d’adulte. Sa composition donne de l’épaisseur au tueur du vendredi. Pas facile de jouer derrière un masque mais l’acteur, en digne successeur de Kane Hodder, impose son impressionnante stature.

 

Que du bonheur vous dis-je. Un film qui s’évertue à innover mais qui suit quand même des dogmes édités depuis un quart de siècle. Un long métrage qui respecte l’avis et la sensibilité des fans. Un long métrage à voir à coup sûr.

 

Ps : honte aux distributeurs français qui sortent le film dans une certaine confidentialité. Une salle sur le réseau UGC Parisien (plus le Grand Rex). Après les grands argentiers vont s’étonner que le film soit téléchargé illégalement. Je ne relie pas les deux faits systématiquement mais dans cette histoire, la corporation abuse….



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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 22:00
Edit de 22h58

la bande annonce


Voici une nouvelle affiche de "Vendredi 13"


En complément je ne résiste pas à l'envie de vous remontrer le trailer mais en VF cette fois ci.




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