j'ai du voir ce long métrage au moins 25 fois dans ma vie. Un des plus grands films de l'histoire du cinéma mondial. Un vrai chef d'oeuvre. J'ai des frissons chaque fois que je regarde cette scène tellement la musique d'ennio morricone me prend aux tripes.
Pour moi ces quatre minutes d'anthologie représentent tout le cinéma de Sergio Leone : absence de paroles, cadrages originaux (les regards, les mains), une musique enivrante, un montage rapide des différents plans. Je vous laisse déguster cet instant de bonheur.
A remarquer l'anachronisme existant entre le revolver et la cartouchière de Lee Van Cleef :<br />
Le revolver est équipé de logements d'amorce sur le devant du barillet. Ce type d'armes ne recevait pas des cartouches mais il fallait introduire par l'arrière de la chambre : poudre noire + séparation en feutre ou autre + balle. Une amorce étant introduite dans le logement déjà cité.<br />
La cartouchière est munie de cartouches modernes comprenant, dans le même étui, amorce/poudre/balle.<br />
Expérience perso : Il y a ± 40 ans, en Arizona, j'ai été amené à shooter avec un vrai - pas une réplique ! - de ce genre d'arme. Un Colt® Army .44. Bonjour la précision !!!!<br />
Il faut dire que les gardiens de vaches oups s'cuses : les cow-boys se tiraient dessus à 5 ou 6 métres maximum. Et souvent de dos ...<br />
Mais bon, je laisse la parole à Jimmie Stewart : "Dans l'Ouest quandla légende est plus belle que la vérité, on imprime la légende"<br />
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Yeah !!<br />
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