Bon je sais il fait beau mais si vous êtes un fada de télévision, voici ce que vous réserve votre lundi de pentecôte.
Encore une fois les chaînes de notre PAF se sont mises en quatre et ont dépensé des milliards d'euros pour nous refiler les sempiternelles rediffusions. Parmi ces longs métrages j'en ai (quand même) retenu quatre.
Sur une trame archi connu, le réalisateur américain arrive à nous proposer un long métrage assez intéressant. Du grand spectacle et de nombreux moments d'émotion. Personnellement je trouve que la romance des tourtereaux se traîne en longueur. Le film ne prend sa dimension épique que dans la dernière heure au moment où le paquebot réputé insubmersible sombre corps et biens.
Une riche héritière est enlevée. Pour la retrouver un dur à cuir s'associe par la force des choses avec l'être le plus malchanceux de la terre. Un long métrage vraiment très drôle. Des situations ubuesques qui se succèdent à un rythme effréné. Le meilleur de la trilogie Veber-Depardieu-Richard. Un moment du cinéma comique français. Et un film populaire.
Dans la chronologie King Kongienne on retient trois dates :l'originalréalisé en 1933 parMerian C.CooperetErnest B. Schoedsack, celui de John Guillermin réalisé en 1976 et enfinle dernier né, le remake mis en scène parPeter Jacksonsorti en 2005 (j'hésite à dire "réalisé en 2005" car vous savez maintenant que le tournage d'un tel long métrage peut s'étaler sur une assez longue période et la post-production dure parfois 18 mois).
La version de 1976 est marquée par son époque. Les années 70 sont la décennie des films catastrophes. "King Kong" n'échappe par à la règle. Le long métrage est spectaculaire, palpitant.Malgré la bonne prestation deNaomi Wattsdernièrement, on a tous en mémoire l'imagede la belle Jessica Langedans la main de Kong. Un grand film.
La recherche du Saint-Graal enflamme les imaginations depuis plus de vingt siècles. L'Homme souhaite acquérir le suprême pouvoir, celui de demeurer éternellement jeune. Dans ce film Steven Spielberg fait preuve d'un immense talent. Sa mise en scène est enlevée, rythmée, trépidante. Le suspense est total et l'action permanente. Harrison Ford est au sommet de son art.
Et la trouvaille de génie est d'avoir donné un père à Indiana Jones. Un père qui s'appelle Sean Connery. Leurs retrouvailles sont l'occasion d'échanges savoureux et drôles.
Un film qui nous permet de revoir à l'écranRiver Phoenix(frère aîné deJoaquinetSummerPhoenix)dans le rôle du jeune Indy. Un acteurdisparu seulement à l'âge de 23 ans. L'excellentDenholm Elliott(l'assistant d'Indy, Marcus Brody) y fait l'une de ses dernières apparitions. Un long métrage palpitant à revoir avec un très grand plaisir.
pour medigane : en fait j'ai consulté les programmes sur le net et pas sur un support papier, j'ai du zapper l'info. Je te reassure j'adore ce film (je l'ai en édition "ultimate" 4 dvd)pour gilles penson : remarque assez juste. Certaines films vieillissent mais arrivent quand même à survivre à l'épreuve du temps honorabklement.
Tu as quand même réussi ne pas citer Pearl Harbour ! Alors que c'est pour moi un bon grand film de divertissement, parfait pour passer une bonne aprem de glande (à moins qu'il ne fusse diffusé en soirée ?)
Il y a des films dont on ne se lasse pas, comme TITANIC, LA CHEVRE ou INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE. Personnellement, je ne suis pas fan du KING KONG de 76, mais avec le temps il a pris une patine sympathique.
Il y a des films dont on ne se lasse pas, comme TITANIC, LA CHEVRE ou<br />
INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE. Personnellement, je ne suis pas<br />
fan du KING KONG de 76, mais avec le temps il a pris une patine<br />
sympathique.