Ensuite j'ai vu "Le rêve de Cassandre" le troisième film "Anglais" du maître Woody Allen. Après l'excellent "Match Point" et le plaisant "Scoop", le réalisateur new yorkais décide une nouvelle fois de sonder l'âme de ses personnages.
Le résultat n'est absolument pas à la hauteur de mes espérances. J'étais impatient et excité, je suis ressorti bien déçu.
Le sujet de départ est pourtant bien intéressant : deux frères que tout oppose (un joueur invétéré, dépensier et buveur notoire, Colin Farrell, un entrepreneur, Ewan McGregor, qui veut réussir dans la vie sa vie professionnelle et personnelle) achètent un bateau le "Cassandra's Dream" mais ont des difficultés à le payer. Le démon du jeu entraine ces deux êtres dans une spirale infernale. En échange d'une somme d'argent prêtée par leur oncle, ils acceptent de lui rendre un petit "service". Leur vie bascule à jamais.
J'ai trouvé que le film manquait de rythme. Souvent chez Woody Allen, la volonté de donner au long métrage une vraie lenteur est une marque de fabrique. Dans "Le rêve de Cassandre" le procédé nuit plutôt.
Des scènes m'ont même paru répétitives et monotones. Colin Farrell passe son temps à boire, fumer et jouer son argent et son destin. Une ou deux fois cela reste intéressant, au bout de cinq ou six fois j'étais lassé. Son instabillité est très vite cernée, il était inutile d'en faire des tonnes.
Je trouve que la relation avec l'oncle arrive bien tardivement. Elle aurait mérité un développement plus conséquent. La double histoire d'amour (les deux frères ont chacun leur fiancée) manque de force et paraissent même superficielles.
Il y a heureusement de bons moments. La dernière demie-heure est de qualité. Le thème de la culpabilité est traité avec justesse. Le dénouement est inéluctable tant le remord ronge le personnage de Colin farrell. Au final le film est sombre, sans concessions et sans illusions. Le destin est sans pitié.
L'une des bonnes surprises de ce film est l'excellente prestation d'Ewan McGreggor.
Je suis certainement passé à côté de l'essentiel. Mais j'aime le cinéma de Monsieur Allen.
"Le rêve de Cassancre" continuera certainement à naviguer de part le monde mais moi je suis resté à quai.
Woody allen a la manie de tourner extémement rapidement ses films. Une ou deux prises et hop dans la boîte. Cela peut donner à penser que ses films ont cet aspect "bricolage". Mais je suis sûr que le travail d'écriture en amont doit être colossal.
Woody Allen ? A part 2 ou 3 opus je n'ai vraiment jamais trop appécié ses films. Bon, c'est vrai, j'ai l'handicap de ne pas être Juif New-Yorkais .....Curieux, car n'étant ni sépharde de Bab-El-Oued (pas plus qu'Ashkénaze de Sébastopol ou Varsovie) et je comprends très bien l'humour du Sentier ....Un fait curieux : Ses films m'ont souvent fait penser à ceux de Jean-Pierre Mocky !!! Pas dans les sujets, les prises de vue ou le découpage mais par le fait que - pour tous les deux - ils me laissent l'impression d'être baclés, réalisés avec des moyens bricolés. Pas tous pour l'un ou l'autre, mais souvent.Seulement j'adore Mocky !!!!!! Bon, oui, j'avoue ... c'est mon coté Anar ...
Pas mal ta conclusion!lolTu vas bien?Je devais aller voir ce film,mais finalement,j'ai préféré partir en vacances!!mdrPour 7h58,je ne l'ai pas vu tout compte fait,c'était ça ou Paranoid park,et finalement j'ai choisi l'autre.Un peu déçue,l'histoire est bien,mais le film traîne en longueur et le début est carrément innintéressant!!La fin aussi nous laisse un peu en suspens...Sinon vendredi,je vais essayer de voir "This is england",l'histoire d'un jeune garçon de 9 ans qui découvre les Skinheads.Voila voila,passe une bonne journée fériée et gros bisous!!