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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 20:34




Philippe Noiret s'est éteint cet après-midi à l'âge de 76 ans des suites d'un cancer.

C'est l'un des acteurs français que j'appréciais le plus. Du charisme, de la prestance, une présence et surtout une voix incroyable. Aujourd'hui Le septième art a perdu un Grand Monsieur.

Il restera toujours pour moi l'inspecteur rené Boirond, un sympathique ripou

Sa filmographie


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Published by Samom - dans Nécrologie
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 19:03
Depuis le 23 novembre la trilogie du "Seigneur des Anneaux" bénéficie d'une édition encore plus complète. Elle est normalement "ultimate"

Vous pourriez me dire que c'est encore une dépense supplémentaire et que les éditeurs ne sont pas à court d'idées et que Le procédé est usé. Soit. Mais quand on aime...

Depuis que j'achète des DVD  j'ai toujours considéré que la trilogie du "Seigneur des Anneaux" était le produit le plus abouti en matière d'édition DVD. On ne plonge pas seulement dans des films, on s'immerge aussi dans tout un univers.

Précision technique pour les puristes : afin de trouver la place de mettre les deux versions du film sur un même disque sans qu'il ne souffre de défauts de compression, les commentaires audio et la piste DTS offerts du coffret collector ont été supprimés. Restent donc les deux Dolby Digital 5.1 EX, en français et en anglais (source pour ce dernier paragraphe : DVDrama)


La communauté de l'anneau







Les deux tours







Le retour du Roi



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Published by Samom - dans DVD-Blu-Ray
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 00:46
De mes souvenirs d'enfance émergent quelques films marquants : les "Fantomas" avec Louis de Funès ou les films de cape et d'épée avec Jean Marais ( ici ). De même la saga Don Camillo a et restera toujours en bonne place dans mon panthéon cinématographique personnel.

Ces films mettent en scène un curé, joué par Fernandel, opposé au maire du village de brescello, (plaine du pô en italie) incarné par Gino Cervi. Jamais démodés, ils me ravissent encore à chaque diffusion télé ou à chaque visionnage du coffret DVD que je possède tout naturellement. Les raisons qui provoquent cette "béatitude" sont nombreuses.

Il y a d'abord le roman de Giovanni Guareschi (en V.O pour le lien) que j'ai lu il y a une quinzaine d'années. Tout y est. La succession de petites histoires touchantes, drôles ou dramatiques se retrouve dans les films. Même si c'est anachronique de dire cela, on dirait que l'auteur a opté pour un découpage cinématographique de ses histoires.

Les films en eux-mêmes sentent bon la joie de vivre, même s'ils évoquent parfois des événements dramatiques. Tout y est relativisé. Le combat acharné entre l'Eglise Catholique Romaine et le Parti Communiste Italien, qui s'est déroulé avec ferveur et haine dans l'Italie des années 1950, est ici ramené à une querelle de clochers de tous les instants entre deux hommes, deux chefs de clans qui n'hésitent pas à en venir aux mains mais qui se respectent énormément.

Le choix des interprétes concourt beaucoup à donner du relief à ces films. Qui d'autre que Fernandel aurait pu incarner un curé si humain, si réconfortant avec une telle bonhomie et une telle chaleur universelle. Gino Cervi est aussi admirable en maire/chef de parti. Ses colères, qui jalonnent les films, font de lui un homme brutal, adepte du coup de poing facile mais toujours fidèle en amitié et prêt à rendre service à chaque instant.

Les seconds rôles sont aussi extraordinnaires. Je cite à la volée : Saro UrziAlexandre Rignault ou Leda Gloria

Que c'est bon aussi de voir ou plutôt d'entendre Don Camillo parler avec Dieu (voix de Jean Debucourt dans les deux premiers films).

C'est vrai que j'ai tendance à cultiver une certaine nostalgie cinématographique. Je trouve révoltant par exemple que des oeuvres soient "actualisées" (le schpountz entre autres). Pas plus tard que lundi j'ai lu un article du "Parisien" qui annoncait une nouvelle adaptation de "l'auberge rouge " par une partie de l'équipe du Splendid, cela promet.

En bref, si vous voulez passer une soirée sympa, regardez "Don Camillo"


Les films à voir sont donc :

- le petit mode de Don Camillo






- le retour de Don Camillo






- La grande bagarre de Don Camillo






- Don Camillo Monseigneur






- Don Camillo en Russie







A cette liste il convient d'ajouter que les éditeurs du coffret DVD, sorti l'an dernier, ont eu la malheureuse idée d'inclure le film "Don Camillo et les contestataires". Fernandel commenca à tourner ce sixième volet de la saga à la fin de 1970. Mais le tournage fut interrompu suite à ses  graves ennuis de santé. Après le décès du plus célèbre comique marseillais, le tournage repris sans Gino Cervi (déclarant forfait) avec deux nouveaux acteurs (Gastone Moschin dans le rôle de Don Camillo et Lionel Stander dans le rôle de Peppone). Ce film est le seul de la saga en couleur, il y a des hippies etc... Ce sixième DVD trône toujours dans ma bibliothéque. Je ne veux pas le voir pour l'instant.

J'exclus de cette chronique le "remake" du "Petit monde de Don Camillo" fait avec Terrence Hill dans les années 80 tellement il est monstrueusement pâle. Une pure trahison de l'esprit originel.



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Published by Samom - dans Chroniques
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 11:55



Disparition : Le cinéaste Robert Altman est mort

L'Américain qui avait notamment réalisé "M.A.S.H", "The player" et "Short Cuts", est décédé à l'âge de 81 ans.
  

C'était un réalisateur prolifique qui, en 55 ans de carrière, a esquissé un portrait vif et acerbe de son pays. Le cinéaste américain Robert Altman est décédé lundi soir à l'âge de 81 ans, à Los Angeles.

Entre 1951 et 2006, le cinéaste né dans le Missouri, a dirigé 86 films ou téléfilms, en a produit 39 et a écrit les scénarios de 37. Sa carrière au cinéma a décollé tardivement, à 45 ans, avec un film au vitriol sur la guerre, M.A.S.H, qui lui avait valu la Palme d'or à Cannes en 1970.

L'homme a détourné les genres. Dynamitant le western comme dans John Mac Cabe en 1971 avec Warren Beatty et Julie Christie, ou bien le polar dans Le Privé deux ans plus tard. Imposant sa marque au long de chroniques sociales et satiriques de l'Amérique avec Nashville (1975) ou Un mariage en 1978. L'année suivante il réalisait Quintet, thriller métaphysique. Son dernier film, sorti au cours de l'été, A prairie home companion, est une tendre et nostalgique évocation de l'Amérique profonde. Le 6 décembre sortira Last Show avec Meryl Streep. Et puis il y avait aussi The player, Short Cuts...

Cheveux et bouc blancs, Altman avait été nommé à cinq reprises aux Oscars, mais n'avait jamais reçu jusqu'en mars 2006 la fameuse statuette dorée : un Oscar d'honneur pour l'ensemble de son œuvre. Connu pour son franc-parler - il avait déclaré en 2000 que l'élection de George W. Bush à la présidence serait "un terrible revers pour la société américaine". La cause de sa mort n'a pas été précisée. Il avait juste indiqué il y a quelques mois avoir bénéficié il y a 11 ans d'une greffe du coeur. Robert Altman a eu cinq enfants de trois mariages.

Source : TF1.fr

 

 

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Published by samom - dans Nécrologie
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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 23:55
Aujourd'hui j'ai vu "the prestige" de Christopher Nolan et mon impression est mitigée.

Ce film bénéficie d'une distribution étonnante. Le rythme est donné par l'affrontement entre Hugh Jackman et Christian Bale, arbitré par le fabuleux Michael Caine qui arrive encore a nous surprendre. L'atmosphère est sombre. L'univers magique fonctionne trés bien. Alors vous pourriez dire que demande-t-il ? ce film est un chef d'oeuvre.

Eh bien non. A mon avis le scénario vient mettre un bémol à ce qui aurait pu devenir un film majeur. L'histoire est compliquée. Trop de fausses pistes, trop de longueurs. Et les choix de mise en scéne m'ont parfois désorienté. Le film se déroule à trois époques différentes par moment (même si les événements décrits ne sont espacés que de quelques mois). Le réalisateur multiplie les histoires de doubles au sens propre (jumeaux ou sosies) comme au sens figuré (double jeu de l'assistante des magiciens jouée par Scarlett Johansson). A l'heure où le prestidigitateur (ou le réalisateur comme vous voudrez) révèle ses tours, le spectateur a un peu décroché.

Un peu de simplicité aurait permis au film de dégager une force supplémentaire. Malgré les qualités que cette production (atmosphère, jeux de lumière), l'histoire alambiquée est prejudiciable à l'ensemble.

Dommage.

ThePrestige.jpg

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 16:28
 
 
Il n'y a pas de raison pour que je n'utilise pas du matériau ancien. Voici l'une des critiques que j'ai publié voici un an sur allociné.fr concernant le film de Woody Allen : "Match Point". Depuis j'ai revu ce film en DVD et en ce moment il passe sur Canal Plus. Je vous conseille ce film. Une pépite.

"Fascinant.Magnifique. J'ai parfois eu certaines réserves sur les films de Woody Allen mais là je suis resté sur le flanc. Une solide histoire. Les comédiens de premier plan et des seconds rôles au sommet de leur art. Un récit qui alterne entre la comédie de moeurs et le thriller psychologique façon Hitchcok. Un film d'atmosphère qui mélange la campagne anglaise, avec des résidences de familles typiques de l'univers d'Agatha Christie, et le Londres branché et culturel. Mais Woody Allen n'oublie pas pour autant son New-York, les appartements, les soirées dans lesquelles évoluent ces personnages font penser à des intérieurs typiquement américains. La vue sur la Tamise évoque aussi les panoramas de la grosse pomme. Une oeuvre cinématographique qui marquera sans conteste cette année 2005. On en redemande. A voir ab-so-lu-ment".


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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 23:42
A mes lecteurs (ca y est j'ai la tête qui enfle)

Mon blog évolue tous les jours. Il est encore imparfait
J'essaye de penser à vous, aux côtés pratique et ludique

exemple : les mots ou les phrases soulignés renvoient à des articles de cinéma (sites : allociné.fr et imdb.com entre autres)

De même si vous cliquez sur les photos, vous serez redirigés vers le résumé de ces films
J'espère que vous aimerez cette interactivité

J'attend aussi vos suggestions

Bon cinéma à celles et à ceux qui vont fréquenter les salles obscures cette semaine.

ps : maitenant les liens s'ouvrent sur des fenêtres indépendantes. Merci à Majunia pour son conseil. N'oubliez pas de visitez son blog (dans mes liens ).


 
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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 21:48
J'ai l'impression que le cinéma français est en train de tourner le dos à certains genres cinématographiques dits populaires. Nous voyons arriver sur nos écrans trop de comédies sentimentales, des thrillers politiques ou des drames.

Mais où sont les films à grand spectacle, les oeuvres populaires qui faisaient se déplacer les foules. J'ai le souvenir étant gamin, d'avoir vu des files d'attente impressionnantes devant les cinémas qui accueillaient les films de Jean-Paul Belmondo.

Le cinéma est avant tout un art fait pour divertir. Si nous retrouvons sur le grand écran les problèmes de notre vie quotidienne, ce n'est plus la peine de mettre les pieds dans les salles obscures.


Malheureusement je n'ai pas connu le temps des films de cape et d'épée avec Jean Marais ("Le Capitan", "Le Capitaine Fracasse", "Le masque de fer" ou "le bossu") et je le regrette. C'était l'époque d'un cinéma festif, rassembleur. Aujourd'hui certains films se veulent élitistes, intellectuels. Ils font un petit tour sur les écrans et puis s'en vont. Certes il faut donner sa chance à tout le monde mais un constat s'impose : le nombre de réalisateurs qui restent bloqués à leur premier film est en croissante augmentation.

Les producteurs ont-ils honte de faire du cinéma populaire ?

J'ai d'autres interrogations. La France a une riche histoire, un passé prestigieux, trouble, incertain. Le matériau est riche. Pourquoi les films dits "historiques" sont-ils relégués à la télévision ?

En Espagne, un certain nombre de réalisateurs se sont aventurés avec succés sur le terrain du fantastique, de l'horreur. Et en France ?

Pour tout vous dire je ne suis pas fan des films tels que "les bronzés 3: amis pour la vie" mais ils vont indéniablement dans le sens d'un cinéma pour tous. Mais le reste ?

Des films de complaisance

Alors messieurs les producteurs, arrêtez de vous regardez le nombril et faites des films pour nous divertir. La vie est là pour nous faire prendre conscience de l'horreur du monde contemporain. 

Enfin ceci n'est que mon avis.
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19 novembre 2006 7 19 /11 /novembre /2006 11:35
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Francis Girod, réalisateur de "La banquière" ou du "Bon plaisir", est mort dans la nuit de samedi à dimanche à Bordeaux.
 
Le Samu, arrivé à l'hôtel où séjournait le cinéaste, âgé de 61 ans, a constaté qu'il avait fait un malaise cardiaque.

Deux de ses films étaient à l'affiche cette année: "Un ami parfait", avec Antoine de Caunes et Carole Bouquet, et "Oncle de Russie", avec Claude Brasseur et Marie-Josée Nat.

Membre de l'Académie des Beaux-Arts depuis 2002, il avait entre autres réalisé "Passage à l'acte" (1995), "Terminale" (1997) ou "Mauvais genres" (2001).

Journaliste au Nouvel Observateur et à l'ORTF au milieu des années 60, Francis Girod avait débuté dans le cinéma au cours de ces mêmes années comme assistant réalisateur de Roger Vadim ou de Jean-Pierre Mocky, avant de réaliser son premier film, "Le trio infernal", avec Michel Piccoli et Romy Schneider, en 1974.

Egalement producteur et scénariste ou co-scénariste de la plupart de ses films, Francis Girod était très impliqué dans le monde du cinéma français. Il a présidé en 1988-1989 la Société des réalisateurs de films, ainsi que la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) en 2005-2006 et était membre du conseil d'administration de la Cinémathèque française.
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19 novembre 2006 7 19 /11 /novembre /2006 00:04
Cette semaine à la télévision : ne manquez pas

Le dimanche 19 novembre 2006 à 20h50 sur TV Breizh (ah.....les heureux possesseurs d'un bouquet satellite) :

- "Touchez pas au grisbi". Un film de Jacques Becker (1953) qui marque le retour au premier plan d'un Jean Gabin entamant alors une seconde carrière et l'émergence d'un Lino Ventura qui allait devenir l'une des "gueules" du cinéma français.






Dans un autre registre  le lundi 20 novembre à 20h50 (toujours sur TV Breizh) :

- "Mon nom est personne". Un film de Tonino Valerii (1973) avec Monsieur Henry Fonda et Terrence Hill. Une oeuvre qui marque la confrontation, la rencontre entre deux univers : celui du western hollywoodien classique  fait de héros impitoyables mais justes et celui  du western "spaghetti" peuplé de personnages parfois parodiques mais jamais ridicules.

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