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Mes films cultes


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Dimanche 9 mars 2008
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J'ai vu "Stargate, la porte des étoiles" de Roland Emmerich à sortie et le film m'a enthousiasmé. Une très bonne histoire de science fiction, de l'action, des effets spéciaux très intéressants. Un bon moment de cinéma.

Tout naturellement je me suis procuré le DVD quelques années plus tard. Mais comme je suis un pinailleur je remarque souvent les détails qui tuent. Je n'appartiens pas à ceux ou celles qui fustigent et qui comptabilisent les erreurs de films (un t-shirt blanc à la place d'un t-shirt rouge, et alors) mais quand la technique déraille je me dois de vous le signaler.

Regardez bien ce passage qui ouvre le film (version cinéma car il existe aussi une Director's cut) mais surtout écoutez : en VF les personnages parlent mais à certains moments, aucun son ne sort de leur bouche.

Alors que dans la VO on entend clairement et intelligiblement leurs propos.

J'ai vérifié sur toutes les pistes audio du DVD, un ami m'a prêté son exemplaire et je me suis même rendu à la FNAC pour en parler à un vendeur. Il a pris un autre au hasard. Le constat est le même : des dialogues sont absents de la version française.

Mystère, mystère...

Version française :


stargate la porte des étoiles.
Vidéo envoyée par samom78

Version originale :


stargate, la porte des étoiles
Vidéo envoyée par samom78

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Samedi 8 mars 2008
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Je pense que toutes les personnes qui fréquentent ce blog ont vu, comme moi au moins une fois, "Terminator 2 : le jugement dernier".

Je vous parle de la version cinéma bien sûr. Mais sur une édition collector du film (boitier métal), figure une version "Director's cut" du long métrage de James Cameron.

Cette version n'apporte pas grand chose de foncièrement décisif sur le déroulement du film (des effets spéciaux supplémentaires etc...) mais marque surtout le retour de Kyle Reese (Michael Biehn), le guerrier du futur venu protéger Sarah Connor (Linda Hamilton) dans le premier opus. En rêve il vient la réconforter.

La première fois que j'ai regardé la scène, coupée au montage pour la version cinéma du long métrage, j'ai eu comme un frisson (et pour ne pas dire sur le c.. aussi)

A vour de revoir ou de découvrir ce passage.

Attention : la séquence est en anglais mais les phrases restent simples à comprendre.


Terminator 2 : le jugement dernier.
Vidéo envoyée par samom78

 

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Vendredi 7 mars 2008
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"Vol au dessus d'un nid de coucou" a laissé une trace indélébile dans mon esprit. J'ai du le voir à trois ou quatre reprises il y a très longtemps mais le souvenir reste vivace.

Un moment de cinéma intense et vrai. Le long métrage de Milos Forman, adaptation du roman de Ken Kesey, est une œuvre dure, poignante, drôle parfois. Je suis encore troublé quand je repense à la fin de MacMurphy (Jack Nicholson) ou au suicide du jeune Billy Bibbit (incroyable composition de Brad Dourif). Un long métrage qui nous touche en plein coeur.

Par moments le film sait se faire plus léger  La sortie en mer ou la finale du championnat de Base Ball commentée avec brio par Randall Patrick MacMurphy permettent aux spectateurs de constater qu'au delà de ces "malades" ou "patients",  il y a encore de la vie chez ces êtres "humains".

Mais le long métrage de Milos Forman est révoltant à plus d'un titre. Il n'y a pas de solutions miracles dans le traitement des personnes atteintes de graves troubles de la personnalité (j'évite de parler de "fous" ou de "folie", car ces concepts, ainsi que la notion de "normalité", peuvent être remises en cause, contestées voire abrogées dans certains cas), mais l'emploi de traitement dits de "choc" (courant électrique) dans "Vol au dessus d'un nid de coucou" reste comme l'un des moments intolérables du film et souligne l'impuissance du corps médical.

Et que celui qui n'a jamais eu envie de prendre une hache pour trucider l'intransigeante infirmière-chef Ratched (Louise Fletcher), lève la main. Sa froide détermination à maitriser son univers, à éviter tout débordement demeure comme l'une des constantes du long métrage.
Rarement je n'ai eu autant de haine pour un personnage de cinéma.

La réalisation de Milos Forman est tout simplement parfaite. Avec justesse et précision le réalisateur dépeint l'univers de l'internement psychiatrique sans complaisance. Le film sonne comme un cri d'alarme sur l'état du système sanitaire américain des années 70. La charge est violente. Le huit clos sert de prétexte à une mise en garde de taille. Quand le cinéma pose ainsi de vraies questions, il en ressort grandi.

Les acteurs sont prodigieux. Jack Nicholson incarne sans doute l'un de ses plus beaux rôles. Louise Fletcher joue à merveille un monstre d'inhumanité. Les seconds rôles sont formidables. Du lot se dégagent bien sûr Will Sampson, Danny de Vito, Christopher Lloyd, William Redfield, Michael Berryman et Brad Dourif.

Un film à ne rater sous aucun prétexte. Une leçon  de vie.

Tout simplement.



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Mardi 4 mars 2008
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En 2001 est sorti le film "Hannibal" (inspiré du roman éponyme de Thomas Harris), réalisé par Ridley Scott. Il s'agit de la suite directe du long métrage de Jonahtan Demme  : "Le Silence des Agneaux" datant de 1991.

Dans ce nouvel opus dix ans ont passé depuis que Clarice Starling (
Julianne Moore) a mis fin aux agissements sanguinaires du redoutable tueur en série Buffalo Bill (Ted Levine) grâce aux conseils avisés du Docteur Lecter (Anthony Hopkins).

Suite à une opération de police bien préparée mais mal exécutée, l'agent spécial du FBI se retrouve sanctionné par sa hiérarchie.

Elle reçoit l'aide inespérée de Mason Verger le milliardaire (Gary Oldman méconnaissable), quatrième victime d'Hannibal le cannibale. Le docteur Lecter l'a gravement mutilé et défiguré. Le riche homme d'affaires veut se venger et propose à Clarice Starling 3 millions de dollars pour mener la traque.

La présence d'Hannibal Lecter est signalé à Florence par un inspecteur de police (Giancarlo Giannini). Clarice Starling prend l'avion pour la péninsule italienne et replonge par la même occasion en plein cauchemard.

Je me souviens des réactions à la sortie du long métrage. Certains critiques de cinéma ont parlé d'hérésie : comment a-t-on pu toucher au chef d'oeuvre de Jonhatan Demme ? Comment a-t-on pu remplacer
Jodie Foster ? (divergence artistique ? histoire de gros sous ?).

Il est vrai que le film de Jonhatan Demme reste une référence (dernier long métrage si je ne m'abuse qui ait remporté les 5 oscars majeurs), un modèle de réalisation, de suspense et d'angoisse.

Même si l'opus de Ridley Scott est une suite chronologiquement parlant, il faut le voir comme un long métrage vraiment différend.

Julianne Moore apporte au personnage de Clarice Starling plus de maturité, plus de profondeur. Son jeu d'actrice lut permet d'étoffer le personnage et de nuancer le caractère de l'agent du FBI.

Anthony Hopkins fait une nouvelle fois étalage de son immense classe. Son Lecter a de l'envergure, du raffinement dans le meurtre. Sa cruauté est artistique. Dans "Le Silence des Agneaux", il nous terrifiait. Dans "Hannibal", on a presque de la sympathie pour lui. Troublant.

L'idée de délocaliser une partie de l'action en Italie est l'une des qualités indéniables du long métrage. Les lieux sont chargés d'un lourd passé historique. Le poids du temps, des légendes semblent déteindre sur l'atmosphère du film.

La réalisation de Ridley Scott donne à "Hannibal" l'aspect d'un thriller de très bonne facture. L'une des trouvailles de la mise en scène est de donner une importance de taille à la formidable partition musicale de Hans Zimmer.

J'ai vraiment apprécié "Hannibal". Le plus "gore" de la saga. Mais une savante construction de l'intrigue qui va plus loin dans les rapports complexes entre le tueur en série et l'agent du FBI.

En "cadeau", l'une des scènes les plus intenses du film (décalage assez drôle entre l'horreur de la situation et la composition de Ray Liotta). J'ai vu des spectateurs quitter la salle à ce moment du long métrage. 

âmes sensibles s'abstenir


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Dimanche 17 février 2008
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La bande annonce du nouvel opus des aventures d'Indiana Jones m'a replongé dans un bain de jouvence.

J'ai eu envie de revoir les bandes annonces des films précédents de la saga.

Et de vous en faire profiter.



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Samedi 16 février 2008
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Des envies me prennent. De me refaire plaisir et de vous rappeler de bons souvenirs.

Alors revoyons ensemble les bandes annonces de la trilogie "Evil Dead"

C'est totalement gratuit mais cela je me souviens des samedis soirs sur une célèbre chaine à péage. Que du bonheur. Mes premières peurs et mes premiers rires sur un film d'horreur.

J'avais déjà consacré un article plus complet à cette saga (ici) mais j'avais envie de vous remontrer les images des trois BA.

"Evil Dead"





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Vendredi 15 février 2008
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La religion et le cinéma ne font pas bon ménage quand les esprits les plus intolérants prennent en otage des créations artistiques pour établir des pseudos vérités à coup de prosélytisme. 


Les plus jeunes d'entre vous n'ont certainement pas connu l'époque où film de Martin Scorsese "La dernière tentation du Christ" a été trainé dans la boue par les pires défenseurs de la foi catholique. De graves faits divers se sont déroulés il y a une vingtaine d'années (extrait de la note sur wikipédia :
Le 23 octobre 1988, un groupe fondamentaliste catholique incendie la salle de cinéma Saint Michel à Paris pour protester contre la projection du film. Cet attentat a fait quatorze blessés dont quatre sévères. D'autres incendies seront perpétrés à la salle du Gaumont Opéra ainsi qu'à Besançon. Un autre attentat du même groupe a causé le décès d'un spectateur)

Très récemment encore, le film de Mel Gibson "La Passion du Christ" a donné lieu a des déchainements stupides, stériles et sans reliefs. Les uns accusant les autres des pires torts et vice et versa.

Loin de ces polémiques, je me suis contenté comme un quidam moyen d'apprécier ce long métrage avec ses qualités et ses défauts et de considérer l'ensemble comme une lecture parmi tant d'autres de l'Histoire d'une religion.

Un film qui est l'aboutissement de la pensée d'un ou plusieurs scénaristes, d'un réalisateur mais qui reste une œuvre de fiction.

Le cinéma ne mérite que l'on insulte, blesse ou tue au nom de croyances que l'on veut imposer par la force à son voisin.


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Mardi 12 février 2008
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J'ai déjà eu l'occasion de vous proposer la scène d'ouverture du long métrage de Steven Spielberg, "Les dents de la mer". (ici). Un film que je vénère. J'ai du le voir au moins une bonne cinquantaine de fois. Je ne suis jamais lassé.

Mais permettez moi de vous en présenter un second extrait. Un passage, l'un des plus intenses, qui voit le chasseur de requins Quint (Robert Shaw) se faire estourbir par des machoires (Jaws) puis le Shériff Martin Brody se débarrasser du grand requin blanc de manière définitive.

Merci Monsieur Roy Scheider pour votre immense carrière.

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Lundi 11 février 2008

J'ai trouvé cette vidéo sur internet et je la trouve géniale. Le travail de montage est excellent. C'est en version originale mais vous n'aurez aucun mal à reconnaitre et à identifier les différents films (7) qui compensent ce medley de 7 minutes.
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Dimanche 3 février 2008
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Des films m'ont fait rire, des films m'ont fait peur. Des longs métrages ont impressionné durablement mon imaginaire de cinéphile. J'ai faillit quitter la salle à l'occasion de certaines projections.

Mais je crois que dans ma vie, aucun autre film ne m'avait autant ému que "Les soldats de l'espérance" réalisé en 1993 par Roger Spottiswoode.

Un film qui retrace l'histoire du SIDA du milieu des années 70 au début des années 90 par le biais de différents "acteurs" du drame (chercheurs, journalistes, malades etc..).

Il y a des scènes qui révoltent le spectateur (un steward gay "collectionne" les partenaires occasionnels, sans aucune protection, et contamine une centaine d'autres hommes qui ignorent leur maladie) ou qui touchent aux tréfonds du cœur. Des moments intenses, pathétiques.

Le long métrage s'achève sur une chanson d'Elton John "The last song", dans laquelle nous pouvons apercevoir certaines des
célèbres victimes du SIDA (acteurs, chorégraphes), des célébrités infectées ou d'autres artistes mobilisés. J'ai vu trois fois ce film, à chaque fois j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps.

Un long métrage qui ne donne pas le moral. Un pur moment de cinéma, mais une triste leçon de vie.

Quel putain de monde...

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