Présentation

Mes films cultes


Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us

Total Ciné

Image Hosted by ImageShack.us


images.jpgpetite-salle-cine2.jpgFile0012.jpg
Sans-titre-1-copie-3.jpg





Sans-titre-1-copie-4.jpg

Il y a actuellement 21651 personnes connectées à Over-Blog dont 2 cinéphile(s) sur ce blog




Samedi 26 avril 2008



Ce matin j'ai vu "
Funny Games U.S" de Michael Haneke, huit jours après avoir regardé l'original déjà réalisé par le cinéaste autrichien.

"
Funny Games" fut il y a dix ans un choc pour la planète cinéma. Un long métrage dérangeant, surprenant où la violence physique et la torture psychologique étaient totalement assumées.

Se pose bien sûr la question de l'intérêt de cette nouvelle version. Par le passé des cinéastes ont prouvé que l'on pouvait mettre en scène des remakes de manière originale. De nouveaux personnages, une intrigue remaniée ou tout simplement une approche ou un angle d'attaque différent.

La version U.S se contente d'être l'exacte copie de son devancier. Cependant, permettez moi d'envisager deux hypothèses :

1)  Le spectateur qui découvre le film pour la première fois ressortira forcément troublé, ému ou choqué.

Une pauvre famille dont le père George (
Tim Roth) et la mère Anna (Naomi Watts) tombent sous le joug de deux psychopathes (Michael Pitt et Brady Corbet). Ces derniers prennent du plaisir à jouer avec ce couple et leur enfant. Leur jeu est cruel, pervers.

Le jeu redoutable a des règles qui changent tout le temps. On se rend compte que la hiérarchie entre les deux tueurs, terme que j'employais il y a 8 jours, est aussi illusoire. Tous leurs actes apparaissent comme de la simple poudre aux yeux. Leurs échanges avec des prénoms et des surnoms font penser à des personnages de théâtre. Une comedia del arte morbide.

Je suis persuadé que le film est "violent" même si les actes les plus crus (le meurtre du petit garçon ou l'élimination du chien) n'apparaissent pas à l'écran. La violence est mentale aussi. L'intrusion de ces deux jeunes gens dans la vie d'une famille sans histoires peut être assimilé à un "viol" de la vie privée, une pénétration au coeur de la cellule familiale et de l'univers domestique basique que représente la maison.

Pour ces "nouveaux" spectateurs "Funny Games U.S" provoquera sans nul doute le malaise ou la polémique. Un long métrage qui dérange les consciences. Le cinéphile peut être aussi surpris par le manque de réaction ou la passivité tout au long de ce triste épisode. En voyant cette version je me suis dit que cette famille américaine typique ressemblait à un animal aveuglé et paralysé la nuit par les phares d'une automobile sur une route de campagne. Un couple complètement amorphe. Seul le petit garçon tente de s'en sortir.

Mensonge, tout est mensonge. Aucune explication n'est donnée au spectateur concernant les agissements de ces psychopathes. Les pistes données par l'un des tueurs sur l'enfance de son compagnon sont également illusoires. Tout fait partie de ce jeu de dupes.

Du long métrage se dégagent les interprétations de Michael Pitt qui interprète un dangereux criminel, un être au coeur bien sombre mais à la figure angélique et Naomi Watts qui range son costume d'or et paillettes pour se donner à fond dans cette version américaine de "Funny Games".

Pour les néophytes, "Funny Games" est une oeuvre forcément incisive qui frappe là où ça fait mal...

2)  Pour celles et ceux qui comme moi ont déjà vu le film de 1998, le présent long métrage est forcément moins séduisant. Nous connaissons les règles du jeu, les procédés employés et la tragique conclusion.

Bien sûr la question du suspense ne se pose même pas. Nous attendons l'enchaînement des événements sans réel espoir de voir des éléments changer. Ici ou là de subtiles nuances permettent d'enfoncer le clou. L'original laissait quelque peu en suspend le sort des voisins de cette famille, dans la version U.S Michael Haneke nous montre leurs cadavres.

Alors se pose la question de la pertinence d'un tel film. La démarche de Michael Haneke est surprenante voire dérangeante à plus d'un titre. A-t-il voulu couper l'herbe sous les pieds de cinéastes américains en mal de sensation en réalisant son propre remake ?

La leçon de 1998 n'avait peut pas eu la portée espérée. Les américains, nous le savons toutes et tous sont des imbéciles qui ont du mal à voir des films étrangers avec des sous-titres. Bon je plaisantes bien sûr. J'ai lu cette phrase dans bon nombre d'écrits  "officiels" du film et vraiment je trouve qu'il y là un manque de respect envers le jugement critique et la capacité d'appréciation des spectateurs américains.

Michael Haneke voulait sans doute donner plus d'ampleur à son propos en choisissant de porter de transposer l'histoire originelle en terre américaine. De nouveau le réalisateur a pointé du doigt une société violente. Avec un "Funny Games U.S" il s'attaque aussi à l'industrie cinématographique qui produit de longs métrages pour satisfaire un public qui en demande toujours un peu plus.

s'attaque aussi de En choisissant de désacraliser une actrice en vogue outre atlantique, Michael Hanekemanière évidente à l'une des valeurs sûre de la société américaine : la cellule familiale. Sous les coups du réalisateur, la structure de base implose en 90 minutes.

Avoir vu les deux films en moins de dix jours n'est absolument pas une gêne. Ils s'apprécient à des niveaux d'exigence différents.

ps : merci à Pénélope pour ses remarques bien instructives.
publié dans : à l'affiche par Samom ajouter un commentaire commentaires (4)   
Samedi 26 avril 2008



Mercredi soir j'ai revu en DVD avec un très grand plaisir "Halloween" le long métrage de Rob Zombie. Un film que j'ai trouvé incroyablement bon. Ma chronique était très nthousiaste. Six mois après je suis toujours sous le charme.

Le réalisateur a su combler avec bonheur les ellipses narratives voulues par
John Carpenter dans "Halloween, La nuit des masques". Son oeuvre, à la fois préquelle et remake, revient sur l'enfance de Michael Myers de manière éclatante.

La violence est brutale, sauvage, rapide. Le tueur est un être sans vie intérieure, sans coeur ni âme. Il incarne le MAL absolue.

De la première partie du film émerge la figure de l'acteur
Daeg Faerch.

Inquiétant petit bonhomme...


Voilà comment le tueur d'Halloween a entamé sa "carrière" de meurtier sanguinaire :


 

 


 

publié dans : DVD par Samom ajouter un commentaire commentaires (5)   
Vendredi 25 avril 2008
ICI




ps : j'espère que vous avez de l'humour.
publié dans : Autrement... par Samom ajouter un commentaire commentaires (0)   
Vendredi 25 avril 2008


C'est désormais officiel : Guillermo del Toro a signé son contrat avec New Line et MGM pour réaliser Bilbo le Hobbit et sa suite.

Guillermo del Toro partira vivre d'ici quelques mois en Nouvelle-Zélande durant les quatre prochaines années pour travailler avec Peter Jackson et les équipes de Wingnut et 
Weta. Le réalisateur mexicain filmera à la suite Bilbo le Hobbit et sa suite qui fera la liaison avec la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Les deux films seront produits et financés par New Line et MGM. Warner Bros. se chargera de la distribution du film aux Etats-Unis et MGM gérera celle de l'international.

Aucun scénario n'est prêt pour le moment et aucun accord n'a été signé, mais on s'attend à ce que
Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens, auteurs de l'adaptation de la trilogie, collaborent avec del Toro sur l'histoire des deux films.

De nombreux éléments de décors, les programmes informatiques et les banques de données conçues et collectées par
Weta pour la trilogie du "Seigneur des Anneaux" seront réutilisées pour les deux films.

Le tournage pourrait démarrer au cours de l'année prochaine, avec des sorties prévues pour 2011 et 2012.



publié dans : Actualité par Samom ajouter un commentaire commentaires (4)   
Vendredi 25 avril 2008
Je trouve que l'idée directrice de ce film est excellente. Reste à savoir maintenant si le rendu sera à la hauteur des espérances nées de la bande annonce.



 

 


"Enfances" : sortie le 14 mai.

On pourrait avoir tendance à l'oublier mais avant d'être les cinéastes mythiques que l'on connait, Fritz (Lang), Orson (Welles), Jacques (Tati), Jean (Renoir), Alfred (Hitchcock) et Ingmar (Bergman), ont été des enfants presque comme les autres.

Plusieurs cinéastes contemporains français adaptent librement la biographie des premières années de ces cinq grands cinéastes qui ont marqué l'Histoire du cinéma de leur empreinte de génie.
publié dans : Bandes annonces par Samom ajouter un commentaire commentaires (1)   
Vendredi 25 avril 2008


On le croyait à la retraite. À 85 ans, Stan Lee se relance dans l'aventure des comics ! Pour ceux qui l'ignore, ce légendaire scénariste de la firme Marvel Comics Group est le créateur, il y a près de cinquante ans, de dizaines de superhéros, parmi lesquels Spider-Man, les Quatre Fantastiques, Hulk, Iron Man, les X-Men, Daredevil et le Surfeur d'argent. Des personnages qui font partie de la mythologie américaine et sont devenus des marques déposées des studios Marvel.


Richard Branson, PDG de Virgin, vient de lui proposer un contrat de publication avec Virgin Comics, concurrent de Marvel. Stan Lee va donc se remettre à sa table de travail et superviser la création de dix nouveaux superhéros.


Ce que l'on ignore, c'est si ces nouveaux personnages vont vivre des aventures séparément ou s'ils vont constituer une équipe de héros, un peu comme la Ligue de justice ou Les Vengeurs. Stan Lee n'avait pas complètement disparu de la scène. Il faisait régulièrement de courtes apparitions dans les superproductions qui adaptent "ses" superhéros. On l'a vu dans "Spider-Man", "Hulk", "Les Quatre Fantastiques", et bientôt dans "Iron Man" de Jon Favreau, avec Robert Downey Jr dans le rôle de Tony Stark.


Comme Virgin compte déjà dans ses rangs de grands noms tels que les réalisateurs John Woo, Terry Gilliam ou Guy Ritchie, on sent déjà poindre les adaptations cinématographiques à l'horizon. Une tendance qui s'affirme alors que Hollywood s'apprête à sortir prochainement une nouvelle adaptation de "L'Incroyable Hulk", un nouveau "Batman" et se penche sérieusement sur la production de "Justice League", sans oublier la mise en chantier des "Watchmen" de Gibbons et Moore.


(Olivier Delcroix. Le Figaro.fr)


publié dans : Brèves par Samom ajouter un commentaire commentaires (1)   
Jeudi 24 avril 2008



Enfant le film "Les égouts du paradis" de José Giovanni m'a fasciné. J'avais 9 ans. Le long métrage revenait sur "le casse du siècle" réalisé par Albert Spaggiari le week end du 16, 17, 18 juillet 1976. "Ni arme, ni violence et sans haine" fut le seul mot qu'Albert Spaggiari laissa en évidence dans la salle des coffres de la Société Générale à Nice.

Tout naturellement je suis allé voir "
Sans arme, ni haine, ni violence" de et avec Jean-Paul Rouve.

Nous partons à la rencontre du malfaiteur en Amérique du Sud. Albert Spaggiari (Jean-Paul Rouve) a fuit la France après sa spectaculaire évasion du Palais de Justice de Nice. Depuis sa retraite dorée, l'homme nargue la police française et jouit d'une existence tranquille en compagnie de sa femme Julia (
Alice Taglioni). Mais l'homme est blessé dans son amour propre. Il est en manque de reconnaissance médiatique. Vincent (Gilles Lellouche) un jeune reporter travaillant en freelance pour "Paris Match" vient le rencontrer pour réaliser une interview exclusive.

"Sans arme, ni haine, ni violence" est une très bonne comédie qui prend parfois un ton moins enjoué. J'ai passé un excellent moment. Un film d'une grande fraîcheur.

Le parti pris est de mettre en relief l'homme qui se cache sous la figure hors norme. Albert Spaggiari était un personnage au destin extraordinaire, un être qui s'est mué en voleur par désir de célébrité. Les événements en eux-mêmes ne sont qu'une toile de fond.
Dans ce long métrage Albert Spaggiari est un individu charmeur, excessif, dépensier, généreux. Il se veut l'ami des stars. Il développe une passion (mimétisme ?) pour Alain Delon.

Sa manie d'adopter des déguisements foireux tient du grand guignol. Son apparence prête au rire.

Mais le voleur est aussi provocateur, malicieux, ingénieux (son élaboration du "casse du siècle" est d'une simplicité enfantine).

Le personnage mis en scène et interprété par Jean-Paul Rouve nous touche par cette générosité affichée. De lui se dégage une certaine humanité. Il donne beaucoup et accorde sa confiance. L'interprétation de Jean-Paul Rouve est de qualité. On s'en fout à la limite si son personnage ressemble au vrai Spaggiari, le sien est haut en couleur et déborde d'énergie.

La réalisation est fluide, légère. Les retours vers le passé sont distillés avec soin. La relation d'amitié avec le journaliste de "Match" est l'un des points forts du film. La symbiose des deux personnages est orchestrée avec soin. Le jeu de Gilles Lellouche est sûr et impeccable. La présence de la charmante Alice Taglioni nous rappelle que le voleur de grands chemins avait aussi du charisme et a vécu une grande et belle histoire d'amour avec sa dernière compagne.

Un premier film réussi, un portrait peut être un peu trop idyllique mais qui se laisser voir avec un plaisir certain.
publié dans : à l'affiche par Samom ajouter un commentaire commentaires (1)   
Jeudi 24 avril 2008


Le cinéma espagnol aura toujours le don de me surprendre et de ne jamais me lasser. Après "Souvenirs mortels", "Tesis" et "Abre los ojos" il y a quelques années, et plus recemment avec "L'orphelinat", j'ai connu aujourd'hui une nouvelle fois l'extase du cinéphile avec le long métrage "[Rec]" co-réalisé par Paco Plaza et Jaume Balaguero.

"[Rec]" raconte l'histoire d'Angéla, jeune journaliste d'une télévision locale de Barcelone. Elle anime une émission qui s'intitule "Pendant que vous dormez". Elle suit le quotidien de personnes qui travaillent la nuit. Son nouveau reportage l'amène à suivre, accompagné par un cameraman, les pas d'une équipe de Pompiers durant leurs interventions. La première mission nocturne des soldats du feu s'annonce comme un banal secours à victime en détresse.

Dans un immeuble de la cité Catalane, Angéla, la Police et les pompiers, pénètrent dans l'appartement d'une femme âgée.

(ellipse narrative volontaire : aller voir ce film)

Craignant qu'une infection se déclenche, les autorités sanitaires condamnent provisoirement l'immeuble. Les personnes qui sont à l'intérieur se retrouvent donc enfermées.

Le cauchemar peut alors commencer...

"[Rec]" est un film qui a un rythme qui monte crescendo. Le spectateur a tout le temps de prendre ses repères, de s'habituer au parti pris du film. Les premières minutes sont plutôt rassurantes. Le départ en mission nous fait basculer dans un univers de tumulte et d'indécision.

A la manière du camescope de "
Cloverfield", la caméra de "[Rec]" est l'oeil omniscient qui va partout. Point de plans fixes, de contre-plongées ou de travellings. Les images sont saccadées. Tout bouge, tout va vite, trop vite. La caméra filme tout. La télé-réalité est poussée à son paroxysme. Nous allons jusqu'au bout de l'horreur. Comme dans "Le projet Blair Witch", la sanction tombe à l'ultime image.

"[Rec]" ressemble à notre cauchemar le plus horrible. Les espaces sont constamment réduits, le nombre de victimes augmente, l'électricité vient à manquer. Toutes les constantes qui nous rassurent ordinairement font ici défaut.

Et il y a surtout une mystérieuse affection. La contagion se fait par la salive. Les personnes qui sont mordues se transforment en de redoutables semeurs de mort. Les quelques scènes gore sont surprenantes, juteuses, placées à bon escient. Quand ces créatures passent à l'attaque, le spectateur a la peur vissée aux tripes. Comme les héros du long métrage, on a envie de prendre la fuite en hurlant.

J'ai rarement eu peur au cinéma ces derniers temps mais "[Rec]" a comblé ce désir d'être bousculé, impressionné. Dans le septième art les trucs les plus horribles ne me dégoûtent pas. Mais avec ce film, comme je le disais plus haut, on joue sur un registre psychologiques (la nuit, les espaces confinés) et la recette fonctionne.

A trois ou quatre reprises j'ai vraiment eu un pincement au coeur et j'ai sursauté quand la petite fille est passé à l'attaque, même si je voyais le coup venir. Nous avons beau anticiper, quand l'angoisse nous pénètre, l'humain se contente de réagir.

Jaume Balaguero et Paco Plaza font preuve d'une véritable maestria. Sans nous donner les clés du problème qui touche les habitants de cet immeuble (seulement des pistes et uniquement à la fin du long métrage) les deux réalisateurs nous conduisent là où ils le veulent. Leur petit jeu de terreur est machiavélique, parfaitement au point. La mécanique du film est quasi parfaite.

A la manière d'un journal télévisé, nous avons l'impression que l'horreur se déroule en "live" sous nos yeux. Le cinéma par le biais de la télévision créent l'illusion que ce qui se déroule devant nous est vrai.

Un film brillant servi par le charisme de l'actrice
Manuela Velasco. Sa jolie frimousse, sa bonne humeur nous séduisent de prime abord. Son professionnalisme jusqu'au boutiste peut nous écoeurer et elle finit par nous communiquer son trouble et son angoisse. Une interprétation très convaincante. Les autres acteurs (le jeune flic stressé, le pompier aguerri, la mère de famille paniquée etc...) sont aussi très crédibles.

Mais la véritable star du film est peut être la caméra. Un objet qui voit tout, qui entend tout, qui filme tout, même quand l'horreur est à l'état brut.

N'hésitez à courir voir "[Rec]". Un long métrage qui vous surprendra dans sa forme, son contenu et son dénouement. Un vrai malaise pendant 90 minutes.

Et n'oubliez pas que vous êtes au cinéma. Vous devrez rester jusqu'à la fin du film.

La caméra filme et filme sans cesse. Le "Rec" est enclenché...

...impossible d'appuyer sur le bouton "Stop".
publié dans : à l'affiche par Samom ajouter un commentaire commentaires (6)   
Jeudi 24 avril 2008


- The Changeling, de Clint Eastwood (Etats-Unis)
- Le Silence de Lorna, des frères Dardenne (Belgique)
- Adoration, d'Atom Egoyan (Israël)
- Un Conte de Noël, d'Arnaud Desplechin (France)
- La Frontière de l'Aube, de Philippe Garrel (France)
- Che, de Steven Soderbergh (Etats-Unis)
- Linha de Passe, de Walter Salles et Daniela Thomas (Brésil)
- The Palermo Shooting, de Wim Wenders (Allemagne)
- Synecdoche, New York, de Charlie Kauffman (Etats-Unis)
- Les Trois Singes, de Nuri Bilge Ceylan (Turquie)
- Waltz with Bashir, d'Ari Folman (Israël)
- My Magic, d'Eric Khoo (Singapour)
- Gomorra, de Matteo Garrone (Italie)
- La Femme Sans Tête, de Lucrecia Martel (Argentine)
- Serbis, de Brillante Mendoza (Philippines)
- Delta, de Kornel Mundruczo (Hongrie)
- Il Divo, de Paolo Sorrentino (Italie)
- Leonera, de Pablo Trapero (Argentine)
- 24 City, de Jia Zhang Ke (Chine)



Le jury de la Compétition Officielle sera emmené par son président, l'acteur et réalisateur américain Sean Penn, accompagné de l'italien Sergio Castellitto, de la roumaine Alexandra Maria Lara, de l'américaine Natalie Portman et des réalisateurs Rachid Bouchareb, Alfonso Cuaron, et Apichatpong Weerasethakul.



Un troisième film français viendra prochainement s'ajouter à cette liste, portant la sélection à 20 long-métrages.

C'est le dernier opus de Woody Allen, Vicky Cristina Barcelona, qui ouvrira la Compétition le 14 Mai, tandis que Barry Levinson la clôturera avec "What Just Happened?", le 25.

Seront aussi présents Hors-Compétition Kung Fu Panda, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal ou encore The Good, the Bad and the Weird
.

publié dans : Festival de Cannes par Samom ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 23 avril 2008




 

 


"Le monde de Narnia 2 : le Prince Caspian".

Concernant "Le monde de Narnia 3"


Le tournage du nouveau chapitre des aventures fantastiques du "Monde de Narnia" va débuter en octobre, sous la direction de Michael Apted. Les prise de vues devraient avoir lieu en Nouvelle-Zélande mais aussi, en grande partie, à Rosarito, au Mexique, là, où ont été tournés Titanic et Master and Commander. Il y aura sans doute de nombreux autres lieux de tournage, puisque les repérages pour celui-ci ne sont pas encore terminés.


Ce nouvel opus intitulé The Chronicles of Narnia : The Voyage of the dawn treader, doit sortir aux État-unis le 7 mars 2010. En attendant les amateurs pourront retrouver le second volet cet été, le 7 Juillet, en France.

 


publié dans : Bandes annonces par Samom ajouter un commentaire commentaires (1)   

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Overblogez-vous

Images aléatoires