On en a vu passer, des suites stupides, mais celle-là semble partie pour battre des records : dans "S.
Darko", la suite de Donnie Darko, la jeune soeur de Donnie sera victime d'étranges hallucinations
(un lapin géant ?) lors d'une virée à Los Angeles. Ça fait envie.
Pour incarner Samantha, les producteurs de "S. Darko" ont rappelé celle qui l'interprètait en 2001 (si si, le personnage
existait dans le film de Richard Kelly, même s'il était proprement insignifiant). Vue dans "Big love" en très jeune femme de Bill Paxton, Daveigh Chase sera donc l'héroïne d'un film réalisé par un certain Chris Fisher. Le résultat provoquera
au mieux l'indifférence, au pire la consternation. On parie
(lu sur ecranlarge.com)
(encore) une très mauvaise nouvelle.
ps : j'ai édité mon petit billet sur "The Clone Wars". La bande annonce est désormais disponible en qualité supérieure. Enjoy.
Il interprètera Steve Rogers, le héros né de l'imaginaire de Joe Simon et du dessinateur Jack Kirby en 1940. Ce personnage à l'enfance fragile, perdu depuis la mort de son père alcoolique, a grandi pendant la Grande Dépression. Lorsque la seconde guerre mondiale éclate,
son seul combat sera la lutte contre le nazisme, en s'enrôlant dans l'armée.
Captain America devrait être plongé dans un monde post-conflit irakien. A la réalisation, Nick Cassavetes serait le grand favori. Sortie US programmée le 6 mai 2011. (toutlecine.com)
Si le montage artistique se fait ainsi je dis banco.
Les deux créatures extra-terrestres les plus coriaces et célèbres du Septième Art seront à l’honneur le 16 juillet
prochain. En effet, à l’occasion de la sortie de "Aliens vs Predator : Requiem" en DVD et Blu-ray, un coffret réunissant l’intégral des deux sagas
ainsi que les deux opus de leur rencontre (AvP n°1 & 2 donc) viendra se joindre à la fête à la même date.
Depuis 1965 l'ETA(Euskadi Ta Askatasuna) terrorise
l'Espagne et le sud de la France au moyen d'actions violentes et sanglantes. Leurs attentats ont fait des dizaines de morts et de blessés.
En 1983 le gouvernement espagnol crée secrètement lesG.A.L(Groupes
Antiterroristes de Libération) avec des hommes recrutés en partie dans les forces de police ibériques pour lutter "oeil pour oeil, dent pour dent" contre les autonomistes basques.
On peut parler de contre-terrorisme d'état puisqu'à l'époque le Ministre de l'intérieur espagnol et le Premier Ministre socialisteFelipe Gonzalezfurent associés personnellement à la naissance de ce groupuscule. Les G.A.L commirent une quarantaine d'attentats et tuèrent 27
personnes dont un certain nombre d'innocents totalement étrangers au terrorisme basque.
Le long métrage "G.A.L" deMiguel Courtoiss'attache à suivre les investigations de deux journalistes du quotidien "Diaro 16", Manuel Mallo (José Garcia) et
Marta Castillo (Natalia Verbeke), qui tentent de prouver les relations entre deux policiers dont l'inspecteur Ariza
(Jordi
Molla) et le pouvoir politique. L'inspecteur Ariza est accusé d'être le recruteur et le pourvoyeur des tueurs
du G.A.L.
Un long métrage vraiment passionnant qui lève en partie le voile sur l'une des plus sombres pages de notre histoire contemporaine. Gamin je me souviens avoir entendu parlé de cette histoire. A
l'époque j'avais eu du mal à saisir la portée de tels événements. Je me demandais comment un État, sorti à peine de 40 ans de dictature franquiste, pouvait créer une structure dont les méthodes
étaient aussi condamnables que celles de son ennemi juré.
Aux enquêtes classiques, certains ont du penser qu'il fallait franchir un palier supplémentaire pour lutter avec efficacité contre le terrorisme aveugle. Le temps était venu de porter le feu dans
le camps ennemi.
Le film baigne dans une ambiance très spéciale. Un climat de suspicion générale. Ces deux journalistes, qui ont des convictions et des certitudes, nagent en eaux troubles. Pressions
psychologiques, menaces et agressions physiques sont leur quotidien. Ils sont comme des victimes expiatoires dans une arène car leur travail gène aussi l'ETA qui ne manque pas de leur faire
savoir.
Pris entre deux feux, leur seule arme restent les mots.
"G.A.L" est un excellent thriller politique, efficace qui adopte un ton neutre, celui de renvoyer dos à dos les terroristes de tout bord. Les dénonciations sont nettes, claires et précises. Un
gouvernement dit "démocratique" a employé des procédés fascistes en créant une milice autonome, une force parallèle faisant fi de toutes les procédures légales et de toute morale.
On pourrait même dire que le long métrage ressemble à un reportage ou à un docu-fiction. Nous sommes au coeur des arcanes du pouvoir où la tromperie et la corruption sont légions. Nous
accompagnons ces deux journalistes au beau milieu de ce Watergate espagnol. Leur travail est colossal mais la récompense est au bout : le scandale G.A.L est rendu public. Le 4ème pouvoir a mis
fin à de sombres agissements.
La réalisation de Miguel Courtois est d'une rare sobriété. Son remarquable travail est de nous proposer non pas une version possible des faits mais une lecture des événements très proche de la
réalité.
José Garcia fait son travail avec professionnalisme et conscience. Il incarne un journaliste décidé, consciencieux dont la seule faiblesse est son amour platonique pour sa collègue de
travail.
Natalia Verbeke impressionne par l'émotion qu'elle arrive à faire passer à l'écran. Et Jordi Molla est la révélation du film. Son interprétation de cheville ouvrière des G.A.L est
impressionnante. Un policier, bras armé du pouvoir, qui jusqu'au bout est persuadé d'être un patriote. Un rôle entier.
Un long métrage aux nombreuses qualités qui nous prouve encore une fois de plus que la réalité dépasse plus souvent la fiction que le contraire. L'Espagne a connu une telle situation il y a peine
25 ans.
Ce matin j'ai ENFIN pu voir "Iron Man" le nouveau film
deJon
Favreau. On a presque tout vu, lu ou écrit sur les aventures cinématographiques de l'homme a l'armure
futuriste aux couleurs rouge et or. "Iron Man" était attendu par un nombre conséquent de fans qui se disaient tous : "à quand une adaptation fidèle d'un comics avec un vrai héros".
Cela fait dix ans que les super-héros sont revenus sur le devant de la scène. Ces "adaptations" sont devenues en quelques années une véritable mine d'or pour des producteurs en mal d'inspiration.
Les résultats ont oscillé entre le très bon (à mon sens uniquement) avec la franchise "Spiderman", le passable
("Hulk") et le pitoyablement exécrable "Catwoman".
Avec "Iron Man" un nouveau virage s'est opéré. La firmeMarvela décidé de prendre les choses en mains et d'adapter elle-même l'une de ses prestigieuses icônes. Et le résultat est
vraiment au-delà de les espérances les plus folles. Un long métrage vraiment réussi.
Tony Stark est l'un des hommes les plus riches du monde. Doué pour les affaires et la technologie, collectionneur de conquêtes féminines, l'homme tire sa puissance financière de la principale
activité de son empire industriel : la vente d'armes. Ses détracteurs considèrent qu'il est un marchand de mort.
L'homme d'affaires est enlevé en Afghanistan après la présentation à l'armée du dernier joyau sorti des industries Stark, le missile "Jericho". Ces ravisseurs, un groupe terroriste extrêmement
décidé, lui demande fabriquer un missile identique.
En secret Tony Stark, affaibli par une grave blessure, décide de s'échapper en construisant une armure de protection métallique. Tony Stark s'évade et rentre aux Etats-Unis. Le playboy insouciant
et cynique a changé pendant sa captivité. L'industriel s'est "humanisé". Il souhaite changer les choses. Ses dons et sa maîtrise de la technologie le lui permettent.
"Iron Man" est né.
La première réussite du film est de prendre son temps. Pas d'Iron Man balancé comme ça au bout de dix minutes de film. L'arrivée du personnage se fait progressivement. On fait d'abord
connaissance avec la personnalité extravagante du golden boy Tony Stark. Sa démesure nous ravit, son potentiel de séduction aussi. Quand le magnat des armes enfile son armure pour la première
fois, nous assistons à la naissance d'un super-héros et à la renaissance d'un homme.
Car "Iron Man" n'est pas un film qui mise tout sur le pari technologique. C'est avant tout un long métrage qui permet aux acteurs de jouer leur partition à merveille, mais j'y reviendrai par la
suite. L'aspect technologique n'écrase pas l'humanité des personnages.
On sent que le travail d'écriture a du être important pour nous proposer un Tony Stark tout en nuances et non pas monolithique. L'industriel est revenu troublé de sa captivité. Il est assaillit
par de sérieux doutes quant à la finalité de son existence qui se résume jusqu'à présent à n'être qu'un vendeur de chaos, un semeur de mort. Ce travail en amont rend crédible le long métrage. Le
spectateur sent que le concept de "fidélité" à l'oeuvre a du être l'un des maîtres mots de la production.
Je lisais des comics quand j'étais plus jeune, j'ai eu la très nette impression de retrouver un vrai super-héros, un personnage entier et non plus une coquille vide.
"Iron Man" est aussi un film d'action qui en met plein les yeux. Le rythme est échevelé. C'est du grand spectacle. La réalisation de Jon Favreau est sobre, maîtrisée.
Les scènes d'action sont remarquablement bien mises en scène.Il n'y a pas de surenchèrepyrotechnique forcément
superflue et lassante. Il y a juste ce qu'il faut pour nous donner le grand frisson.
Les effets spéciaux sont admirables. Le travail d'ILM(Industrial Light and Magic) et autres sociétés est prodigieux. Un souffle épique parcourt le long métrage. La finesse
de certains procédés est incroyable. Quand Tony Stark enfile sa troisième armure, celle aux couleurs rouge et or, le spectacle visuel est un bonheur total pour le spectateur.
Sous l'armure il y a l'homme, sous l'homme il y a le comédien. EtRobert Downey JrJunior port une partie du film sur ces épaules. Nul autre qu lui ne pouvait être est prodigieux. Son interprétation est phénoménale.
Son jeu est sûr. Il donne du volume et de l'épaisseur au super-héros. Parfois cynique et blasé, souvent drôle, Robert Downey en TonyStark/Iron Man nous étonne encore une fois.
J'ai toujours adoré cet acteur. Pendant un certain nombre d'années il est parti dans des chemins de traverse. J'espère qu'il en a fini avec les paradis artificiels. Une performance vraiment
remarquable.
A ses côtésGwyneth Paltrowimpose une présence discrète mais efficace dans le rôle de Pepper Potts la fidèle
assistante-secrétaire-nounou-confidente de Tony Stark. Leurs échanges sont savoureux, intenses. Tony Stak se rend compte qu'elle est la seule constante dans son univers si variable et troublé. Sa
seule amie aussi.
Jeff
Bridgesincarne Obadia Stane l'associé du défunt père de Tony Stark. Sa véritable nature ne se révèle qu'à la
fin du film mais l'homme nous apparaît retors et manipulateur à souhait.
Un véritable bonheur cinématographique. Un long métrage très plaisant à voir. Une oeuvre qui a valeur de scène d'exposition et qui préfigure le développement d'une nouvelle franchise.
Ne voyez pas "Iron Man" comme un super-héros de plus mais comme une tentative pour revenir aux racines des comics. Le souhait était de s'appuyer sur un esprit qui a presque un demi siècle. Je
pense que le but est largement atteint.
Je ne vais pas être original en conclusion mais restez jusqu'à la fin du générique.
Les américains se définissent souvent comme étant le pays le plus grand, le plus puissant, et le plus rapide. Biggest,
strongest, fastest… Et personne ne se pose la question de savoir pourquoi tant de leurs héros marchent aux stéroïdes et autres anabolisants ? Christopher Bell va alors s’intéresser à cette
culture du « vaincre à tout prix », en suivant ses deux frères qui, pour réaliser leur rêve américain, se sont mis aux stéroïdes.
A faire froid dans le dos. Quand la culture du résultat pousse des hommes et des femmes à jouer aux apprentis sorciers, la mort peut être au rendez vous. Le sport américain, si brillant et
clinquant soit-il est gangrené par un mal profond. Les récents scandales sont là pour le prouver.
Résumé : Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle
vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la
pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si
changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça.
Bella en est certaine.