Je peux me vanter d'être un cinéphile. Et je suis quelqu'un qui aime se plonger à fond dans un film. Mais je suis très
sensible aux phénomènes parasites. Depuis quelques années, j'ai remarqué que le culot et le manque de respect des gens étaient croissants.
Je fuis comme la peste les séances d'après-midi ou du samedi-dimanche car on y atteind des sommets dans cet irrespect.
Je préfère largement les séances du matin en semaine. On s'y retrouve en tant que passionnés du septième art. J'ai quand même pu observer que :
-certains spectateurs ont vraiment un problème avec leur montre. Il y a des phénomènes de foire qui choisissent
toujours les dix premières secondes du film pour arriver dans la salle en s'installant à grand renfort de bruit. Caisse en panne ? file d'attente ? non. Le matin, au cinéma que je fréquente, il y
a en général 4 à 5 personnes qui se "bousculent" pour accéder aux 16 salles. Et en plus les agents de caisse sont efficaces.
-les professionnels de la téléphonie mobile hantent toujours les salles obscures. Ces grossiers personnages répondent
à des coups de fil, échangent des textos, filment même l'écran (je vous rappelle que toute reproduction partielle ou totale d'une oeuvre cinématographique par
quelque moyen que ce soit est rigoureuseument interdite et sévérement punie par la Loi Française). Donc les nuisances sont sonores et lumineuses (les écrans de téléphones portables dans un
endroit sombre, imaginez le résultat que cela peut procurer). Il m'est déjà arrivé de demander à une personne de cesser ses "activités" multimédias, et au final, devinez quoi ? j'ai failli me
faire engueuler.
-le mangeur de pop-corn est une race en voie de prolifération. Ce dernier s'arrange pour machouiller avec bruit à un
moment crucial du film (scène de dialogue importante ou quand la bande son est au minimum)
-il y a des fatigués de naissance qui confondent les salles de cinéma avec leur propre salon. Dés que la séance est
commencée, hop on virre les pompes et on met les pieds sur les fauteuils de devant.
Vous allez peut-être dire que je suis chiant ou exigeant. Soit. Mais quand on est passionné, on vit sa passion à fond
et d'une certaine manière.
Moi j'arrive à l'heure (dans les 15 à 30 minutes qui précèdent le début du film). Je vais aux toilettes AVANT le film
(c'est vrai j'ai oublié de vous parlez du monsieur ou de la madame "pipi" qui s'absentent pendant la projection). Et je coupe mon téléphone.
Cette critique va peut-être en froisser
certains. Mais j'ai quelques valeurs bien ancrées. Et désolé de le dire : enlever ses chaussures au cinéma, je trouve cela incorrect et malpropre.
Mon rêve, si j'étais millionaire : avoir ma propre salle de cinéma. Comme cela je n'emmerderais personne avec mes
idées bien arrêtées.
Dans une des mes chroniques je vous indiquais que j'étais fan des films tournant autour de la mafia (ici). Donc je suis impatient de voir "les
infiltrés". Pous nous faire patienter, voici la bande annonce :
A noter que ce film est le remake de "Infernal Affairs" sorti sur nos écrans en septembre 2004. Je l'ai vu à
cette époque et c'était vraiment une perle du cinéma asiatique.
A voir aussi en DVD Voici également la bande annonce de l'original :
j'avais un problème avec mes vidéos. C'est Majunia (futur.web) qui me l'a résolu. Un grand merci à lui
Voici en quelques visuels les sites et les blogs que je consulte assez souvent. Ils figurent tous dans mes liens. On a
tous besoin de se faire connaître. Alors, n'hésitez pas
ps : merci à Titia et à Francisek pour les bandeaux déroulants. Leurs explications sont claires et on progresse
vite.
Hier j'ai également vu le film deGuillaume Nicloux: "le Concile de
Pierre" et franchement je me suis ennuyé. J'ai l'impression que ce film s'adresse aux initiés, aux personnes qui ont lu le roman deJean-Christophe Grangé. Le long métrage hésite entre le genre policier
et le genre fantastique sans jamais trouver sa voie. Le point de départ est excellent mais l'essai n'est pas transformé. Il n'y a pas de montée crescendo du suspense. L'action et le rythme sont
trop linéaires. Pire le dernier quart du film est limite grotesque. Une fin qui n'en est pas une et qui nous laisse justement sur notre faim.
Monica Belluciest
heureusement convainquante dans le rôle de la mère de famille déboussolée.Maurice Bleibtreu, acteur que j'apprécie tout particuliérement, se démarque
de tout cet ensemble . A l'inverseCatherine Deneuven'incarne pas une "méchante" crédible. Les seconds-rôles sont transparents, presque des silhouettes.
Ce film pose le problème des adaptations d'oeuvres livresques. Passer d'un roman à un film n'est pas chose aisée. Je pense que je lirai un jour le livre
car le sujet est intéressant.. Le réalisateur s'est-il assez approprié la matière brute ? pas sûr.
En sortant de la salle je me suis dit : "tout ca pour ca".
Aujourd'hui j'ai vu le nouveau James Bond : "Casino royale". J'avais un peu peur tellement les critiques étaient élogieuses. Dans ces cas-là parfois on tombe de haut. Que
nenni. Ce "Casino royale" est superbement bien fait. C'est vraiment un film qui fera date dans la filmographie "bondienne". Depuis plusieurs années, scénaristes et réalisateurs s'étaient un peu
égarés dans une surenchère high-tech. La série avec Pierce Brosnan était bonne mais avec "Casino
royale" j'ai pris une méchante claque.
Daniel Craig est vraiment LE James Bond qui insuffle une nouvelle vie au personnage. A l'opposé
de ses prédécesseurs sur d'eux, le nouveau agent 007 est pétri de contradictions. Sous sa détermination et son caractère pointent indéniablement des qualités "humaines" et quand le masque tombe,
le héros en devient touchant.
Les autres acteurs sont trés convainquants. Madds Mikkelsen qui est "le Chiffre" apparaît donc
comme le premier ennemi de James Bond, chronologiquement parlant. Un anti-héros est cynique, calculateur et surtout joueur (la partie de poker est grandiose). Enfin Eva Green est une James Bond girl intelligente, sensible et qui a de la répartie. Elle devient l'alter ego de l'agent
double 0 qui renoncera (enfin pour un temps) à son activité.
Les scènes d'action sont remarquablement bien filmées par le réalisateur Martin Campbell. Le
rythme du film est soutenu. La technologie est au service du film (peu de gadgets mais intellegemment saupoudrés).
Bref j'ai passé un très bon moment pendant un peu plus de deux heures et dix minutes. Je pense que la saga James
Bond est repartie sur d'excellentes bases. Aux équipes qui travaillent actuellement sur le prochain film (le 22ème dont la sortie est prévue pour 2008) à confirmer l'énorme potentiel qu'a
retrouvé le plus célèbre agent du MI-6 britannique.
ceci est mon blog personnel. Mais peut être que nous partageons une passion commune à propos d'un film, d'un réalisateur ou d'un genre cinématographique en particulier. Et vous aimeriez que j'en parle, vous qui êtes trop occupés par votre blog. Si vous avez une ou deux suggestions, n'hésitez pas (dans la limite de mon temps libre).
Ps : rassurez vous, je ne suis pas à court d'idées d'articles ou de projets divers pour nourrir ce blog et en plus : demain je vais au cinéma...
En 1986 j'ai découvert à la télévision française le dessin animé "the transformers" qui racontait les formidables aventures de robots pouvant se transformer en toutes sortes de véhicules. Cette série m'a captivé pendant de longs mois. J'ai revu certains épisodes il y a peu, la magie opérait toujours. En espérant que le film soit à la hauteur, découvrez ce trailer
Au XXI ème siècle au Royaume-Uni, après une guerre, subsiste un régime politique sans concession, une société sous le joug d'un parti politique unique. Les gens sont constament surveillés,
fichés. Les opposants sont brimés et déportés. Seuls se dressent une jeune femme, (Nathalie
Portman) entraînée dans cette aventure par hasard, et un justicier masqué (Hugo
Weaving) qui joue les redresseurs de torts. Ce personnage, défenseur des lambeaux du patrimoine culturel universel, catalyse toutes les énergies positives et se bat contre la barbarie à
l'état pur et le totalitarisme sous toutes ses formes. C'est un pamphlet contre tous les régimes fascites passés, présents ou futurs.
Ce film est l'adaptation magistrale d'une bande dessinée parue en 1989-1990 :
Le film est fidèle à la bande dessinée. Les décors sont somptueux. Il y a de l'action, le rythme est élevé.
Mais l'oeuvre dans son ensemble est aussi une reflexion philosophique sur le devenir de toute société qui ne défendrait pas les valeurs démocratiques. Il fustige les dérives de la
personnalisation du pouvoir, de la confiscation des libertés. Sous son masque de vengeur, le héros du film incarne aussi le bouffon qui se révolte contre son Roi.
Avec toute mon énergie je vous conseille de voir se film.